1er août 2023 : les nouvelles mesures vexatoires du gouvernement français

Les nou­velles mesures gou­ver­ne­men­tales sont édic­tées, comme d’habitude, en plein été, un 1er août, quand tout le monde est en vacances, s’apprête à y aller, ou sur la route en che­min de retour, de telle manière que ces mesures impo­pu­laires passent inaper­çues :
• l’aug­men­ta­tion du prix de l’électricité de 10 %,
• La pseu­do-séche­resse,
• Les tickets de caisse sup­pri­més,
• Le déblo­cage du Plan Épargne Logement.

Nous allons détailler ces nou­velles mesures, mais il en est une qui déter­mine le calen­drier, dès l’abord, c’est la fin du passe sani­taire, mesure enté­ri­née par le Parlement le 26 juillet 2023, le gou­ver­ne­ment se don­nant tou­te­fois la pos­si­bi­li­té d’y recou­rir encore en cas d’émergence d’un nou­veau variant, par exemple ; on n’est jamais trop prudent.

Cependant, la sup­pres­sion de cette contrainte n’a rien de réjouis­sant : elle annonce sim­ple­ment que nos « élites » ont trou­vé encore mieux pour nous « emmer­der », comme dit si bien le pré­sident de ce qui reste de notre pays : il s’agit des mesures concer­nant le pseu­do-réchauf­fe­ment cli­ma­tique, qui vient rem­pla­cer dans la pano­plie des mesures liber­ti­cides celles qui concer­naient la pseu­do-pan­dé­mie et autres fari­boles. Le des­sin qui accom­pagne ce texte est tout à fait par­lant : en 2020, la pseu­do-pan­dé­mie, en 2021, les pseu­do-vac­cins, en 2022, la pseu­do-inva­sion russe (en réa­li­té, la guerre déclen­chée en Ukraine par l’Otan et ses vas­saux euro­péens) et, en 2023, le pseu­do-réchauf­fe­ment cli­ma­tique. Tout est « pseu­do », tout est mensonge !

Propagande fascination

Toutes les déci­sions vexa­toires qui vont désor­mais res­treindre encore les liber­tés fon­da­men­tales des Français seront pro­duites par cette nou­velle manipulation.

Vous avez aimé le Covid, le vac­cin, la guerre en Ukraine ? Vous allez ado­rer l’urgence cli­ma­tique. On dit que le diable se cache dans les détails ; le pseu­do-réchauf­fe­ment cli­ma­tique se cache dans cha­cune de ces nou­velles dis­po­si­tions édic­tées à la sauvette.

Augmentation du prix de l’électricité de 10 %

En 2019, la France était le pre­mier expor­ta­teur d’électricité au monde (17,3 % des expor­ta­tions mon­diales) grâce à la pro­duc­tion de ses 56 cen­trales nucléaires. En août de l’année der­nière, elle n’avait plus que 30 réac­teurs en état de marche, notre gou­ver­ne­ment ayant stu­pi­de­ment (ou, pire et plus pro­bable, en toute connais­sance de cause) cédé aux injonc­tions pseu­do-éco­lo­gistes euro­péennes et sur­tout alle­mandes de désac­ti­ver 14 réac­teurs d’ici 2035, les deux réac­teurs de la cen­trale de Fessenheim étant désor­mais fer­més et les 14 autres étant inac­tifs pour cause de « main­te­nance ». C’est désor­mais la Suède, sui­vie de l’Allemagne (quelle coïn­ci­dence !), qui sont les plus impor­tants pro­duc­teurs euro­péens d’électricité.

Les Espagnols et les Portugais, eux, se sont sépa­rés du sys­tème euro­péen pour deve­nir indé­pen­dants sur ce point en ayant pour objec­tif de réduire la fac­ture élec­trique des ménages et des entre­prises de 30 %.

Et en France ? Eh bien, la même fac­ture qui va bais­ser pour la pénin­sule ibé­rique va aug­men­ter en France de 10 % pour les ménages et les toutes petites entre­prises, ce qui entraî­ne­ra un coût sup­plé­men­taire annuel de 160 euros en moyenne par ménage ou TPE.

Comment EDF explique-t-elle une telle situa­tion ? En par­tie, par « une moindre dis­po­ni­bi­li­té en 2022 des moyens de pro­duc­tion d’électricité en France en rai­son de deux prin­ci­paux fac­teurs : la séche­resse qui impacte la capa­ci­té de pro­duc­tion des cen­trales hydrau­liques », et par les opé­ra­tions de main­te­nance sur les réac­teurs nucléaires « qui cumulent celles repor­tées à la suite des contraintes liées à la crise sani­taire Covid et les nou­velles opé­ra­tions néces­saires appa­rues entre temps ».

On voit que le rédac­teur de ce texte évoque une séche­resse (à venir ?) qui est tout aus­si « pseu­do » que le reste, de même que la pseu­do-« crise sani­taire Covid ».

En réa­li­té, le PDG d’EDF en poste alors, Jean-Bernard Lévy, a vive­ment cri­ti­qué le pro­jet du gou­ver­ne­ment de déman­te­ler la filière nucléaire ; c’est pour cette prise de posi­tion qu’il a été « remer­cié » : « On n’a pas de pro­blèmes d’ex­per­tise, les com­pé­tences, les experts, on les a […]. On a beau­coup de chan­tiers en paral­lèle et, d’une cer­taine manière, on manque de bras, parce qu’on n’a pas assez d’é­quipes for­mées […]. Un sou­deur, un tuyau­teur, il faut deux, trois ans pour le for­mer », dit-il. « Et pour­quoi on n’a pas assez d’é­quipes for­mées ? Parce que l’on nous a dit que le parc nucléaire va décli­ner, « pré­pa­rez-vous à fer­mer des cen­trales ». Évidemment, on n’a pas embau­ché des gens pour en construire 12, on a embau­ché des gens pour en fer­mer 12(1)».

Merci qui ? Merci, Macron !

La pseudo-sécheresse

Il a plu en Provence, fait excep­tion­nel, trois semaines durant, tous les jours, pen­dant une période à che­val entre mai et juin 2023. Nous sommes donc le 1er août 2023, et il pleut en France un peu par­tout comme vous le voyez sur cette cap­ture d’image de Météo-France, sauf sur la Provence qui a déjà eu sa part. Météo - 1 août 2023

Rien de plus habi­tuel. Mais la réa­li­té importe peu à nos « élites » ; vous pou­vez tou­jours pré­tendre que l’herbe est verte, vos diri­geants feront tout pour vous faire croire qu’elle est rouge.

Beaucoup de fon­taines en Provence ont été assé­chées par décret pré­fec­to­ral l’année der­nière et leur débit n’a pas été réta­bli alors que nos fon­taines consti­tuent un atout tou­ris­tique indé­niable dans le pays qui est le plus visi­té au monde.

Nombre de ques­tions sur le sujet res­te­raient en sus­pens, et l’omerta gou­ver­ne­men­tale aurait pu per­du­rer, si le séna­teur Alain Houpert, au micro d’Alain Bercoff sur Sud-Radio le 12 avril 2023, ne nous avait aler­tés sur les rai­sons véri­tables de cette nou­velle mani­pu­la­tion. Il nous apprend, en effet, que le gou­ver­ne­ment fran­çais aurait signé un accord avec les pays du Golfe échan­geant l’eau du ter­ri­toire fran­çais contre des hydro­car­bures à rai­son de 4 mil­liards de m³ par an, soit la tota­li­té de la consom­ma­tion des Français(2). Cette eau serait ache­mi­née par 66 tan­kers au départ de Fos et de Martigues, pui­sée dans la Durance et le Verdon via l’étang de Berre pour 800 mil­lions de m3 et le reste… dans les nappes phréatiques ! 

Alors, Français, évi­tez de vous dou­cher tous les jours, de laver votre voi­ture et d’arroser votre jar­din pour que les magnats du pétrole puissent faire pous­ser des villes nou­velles dans le désert, comme ce pro­jet tita­nesque dont les tra­vaux ont déjà débu­té, et dont Ouest-France du 14 jan­vier 2023 nous com­mu­nique quelques carac­té­ris­tiques : « Imaginez un mélange du Los Angeles futu­riste du film Blade Runner et de la Cité radieuse de Le Corbusier, en ver­sion éco­lo… « The Line », un long immeuble mono­lithe recou­vert de miroirs, large de 200 m et qui s’étire sur 170 km, (et haut de 500 m, NDLR) abri­tant une ville futu­riste, est le pro­jet fou de Mohammed ben Salmane, dit « MBS », prince héri­tier d’Arabie Saoudite. »

Mais on peut se deman­der, avec le séna­teur Houpert, pour­quoi Ben Salmane ne construit pas des usines de désa­li­ni­sa­tion à un prix bien infé­rieur à ce pro­jet, au lieu de vou­loir pri­ver d’eau nos com­pa­triotes, avec la com­pli­ci­té (pleine de dupli­ci­té) du gou­ver­ne­ment français ?

Les tickets de caisse supprimés

C’est le volet « amu­sant » de notre article par son absur­di­té et par son impré­pa­ra­tion totale, si ce n’est que, depuis un an, les cais­sières de super­mar­ché nous ont deman­dé sys­té­ma­ti­que­ment si nous vou­lions le ticket de caisse à la fin de nos achats. C’est comme pour un mariage : « Oui, je le veux ». Les cais­sières ont bien appris de leurs supé­rieurs qu’il fal­lait pro­mou­voir les mesures de « pro­grès », même si ça devait leur coû­ter leur emploi (là-des­sus, leurs supé­rieurs sont res­tés muets) ; c’est ain­si qu’elles ont accep­té avec enthou­siasme de vous diri­ger vers les caisses auto­ma­tiques qui consti­tuent la mort cer­taine de leur acti­vi­té au béné­fice des robots, mais sur­tout des patrons qui n’auront plus à gérer le per­son­nel humain et ses inévi­tables complications.

Ne pas perdre son ticket

Lire dans nos colonnes : Mais arrê­tez tous de nous prendre pour des cons ! du 26 avril 2023

Dans le même esprit, « par mesure d’économie », à par­tir de ce 1er août 2023, les tickets de caisse (ain­si que les reçus de carte ban­caire) ne seront plus dis­tri­bués auto­ma­ti­que­ment aux clients. « À la caisse, il fau­dra doré­na­vant deman­der expli­ci­te­ment au ven­deur l’im­pres­sion du ticket de caisse pour tout achat. Cette mesure fait suite à la loi rela­tive à la lutte contre le gas­pillage votée en février 2020. Cette mesure doit per­mettre de faire des éco­no­mies de papier, alors que 12 mil­liards de tickets de caisse sont impri­més chaque année dans l’Hexagone. » (Les Échos, 29 juillet 2023).

12 mil­liards de tickets, vu comme ça, ça paraît beau­coup. Mais met­tons en paral­lèle ce nombre extra­va­gant de 12 mil­liards avec la quan­ti­té de publi­ci­té papier dépo­sée dans nos boîtes aux lettres, laquelle quan­ti­té ne souffre, elle, d’aucune restriction.

Il est dis­tri­bué chaque année envi­ron 1 mil­lion de tonnes de pros­pec­tus publi­ci­taires dans les boîtes aux lettres fran­çaises au nombre d’environ 20 mil­lions, ce qui cor­res­pond à 40 kg de pros­pec­tus par an et par boîte, soit 12 mil­lions d’arbres abat­tus. Et savez-vous quelles entre­prises dis­tri­buent mas­si­ve­ment ces pros­pec­tus ? Oui, vous le savez : ce sont les super et hyper­mar­chés à plus de 90 %. Comparez donc ces 40 kg de pros­pec­tus, c’est-à-dire 40 000 g, dans votre boîte avec le poids de vos tickets de caisse pour une année, 100 g, 150 g, 200 g ?

Voilà donc où se situe l’absurdité ; on s’empressera de sou­rire, voire de rire fran­che­ment, sachant que le deuxième volet de cette loi per­met­tra de « limi­ter l’exposition de la popu­la­tion aux sub­stances dan­ge­reuses pour la san­té pré­sentes sur la majo­ri­té des tickets impri­més ».

En revanche, vous pou­vez man­ger sans pro­blème les 40 kg de papier dis­tri­bués dans votre boîte aux lettres pour les faire dis­pa­raître, tout comme il nous est recom­man­dé de man­ger des insectes(3), ce qui n’est pas dan­ge­reux non plus ? À vrai dire, nos déci­deurs n’ont que faire de notre santé.

Et com­ment prou­ver, comme cela arrive très sou­vent, et tou­jours au béné­fice du ven­deur, que vous avez ache­té un pro­duit qui s’avère défec­tueux, ou fac­tu­ré à un prix qui ne cor­res­pond pas au prix vu sur l’étalage ? Eh bien, vous devrez lais­ser vos coor­don­nées, mes­sa­ge­rie élec­tro­nique, numé­ro de télé­phone, et on vous enver­ra la note, si vous la deman­dez. Bien com­pli­qué, n’est-ce pas ? Et, bien sûr, vos don­nées per­son­nelles seront « sau­ve­gar­dées », ben voyons…

Enfin, et nous reve­nons au pro­blème de l’eau, il faut savoir que la fabri­ca­tion du papier est très consom­ma­trice en eau puisqu’il faut envi­ron 500 litres d’eau pour fabri­quer 1 kg de papier ; là aus­si, com­pa­rons les 40 000 g de pros­pec­tus avec les 150 g de tickets…

Il reste au consom­ma­teur un joker : nous pou­vons deman­der à la cais­sière le ticket de caisse en papier, sur le champ, qui ne peut pas nous être refu­sé, même si l’on vous dit le contraire.

La chambre d’agriculture des Pyrénées-Orientales informe ain­si ses membres : « Si le client en fait expres­sé­ment la demande, vous ne pou­vez pas refu­ser l’im­pres­sion de son ticket, et ce, même si un ticket déma­té­ria­li­sé lui a été trans­mis. Vous n’avez pas, en tant que pro­fes­sion­nel, l’obligation de deman­der for­mel­le­ment au client s’il sou­haite ou non son ticket. C’est au consom­ma­teur qu’il revient de vous le récla­mer. » Tenez-vous le pour dit.

Le déblocage du Plan Épargne Logement

Dernière mesure édic­tée ce 1er août et qui ne semble pas concer­ner ce pseu­do-réchauf­fe­ment cli­ma­tique, il s’agit de l’assouplissement des condi­tions d’usage du Plan d’Épargne oge­ment (PEL). « Désormais, ce livret pour­ra être par­tiel­le­ment déblo­qué pour finan­cer la réno­va­tion ther­mique d’un loge­ment. Jusqu’alors, le retrait des encours d’un PEL signi­fiait de fac­to la clô­ture du livret puis­qu’il per­met­tait uni­que­ment l’a­chat d’un bien immo­bi­lier. Le gou­ver­ne­ment veut ain­si encou­ra­ger la tran­si­tion éco­lo­gique au niveau des loge­ments par la réno­va­tion ther­mique, sou­vent très coû­teuse mais effi­cace en termes d’é­co­no­mies d’éner­gie. Grâce à ce méca­nisme, les déten­teurs d’un PEL pour­ront déblo­quer une par­tie des fonds pour finan­cer des tra­vaux ther­miques sans clô­tu­rer le livret. » (Les Echos, 29 juillet 2023)

Eh bien oui, cette mesure concerne direc­te­ment les « éco­no­mies d’énergie » et va per­mettre la dis­pa­ri­tion plus rapide de nos vil­lages. Il faut s’en repor­ter à notre article du 27 décembre 2022 sur ce même site : Comment faire dis­pa­raître radi­ca­le­ment le patri­moine français ?

Conclusion : une pseudo-science journalistique massive

Il nous reste à conclure en citant les pro­pos du prix Nobel de phy­sique 2022, John Clauser (ci-des­sous)), qui lui a valu l’annulation de la confé­rence qu’il devait don­ner devant les membres du FMI, confé­rence inti­tu­lée Quelle confiance peut-on accor­der aux pré­dic­tions cli­ma­tiques du GIEC ? Parlons-en.John Clauser

« Le nar­ra­tif com­mun sur le chan­ge­ment cli­ma­tique, explique-t-il, consti­tue une dan­ge­reuse cor­rup­tion de la science qui menace l’économie mon­diale et le bien-être de mil­liards de per­sonnes. Une science cli­ma­tique mal orien­tée s’est méta­sta­sée en une pseu­dos­cience jour­na­lis­tique mas­sive. À son tour, celle-ci s’est faite bouc émis­saire de quan­ti­té de maux qui n’ont aucun rap­port. » Difficile d’être plus clair. « Il n’y a pas de crise cli­ma­tique » , insiste le spé­cia­liste mon­dial de l’intrication quan­tique, usant ain­si d’une for­mu­la­tion qui fait un écho (sans doute volon­taire) à la décla­ra­tion Clintel du même nom, qui ras­semble plus de 1 500 signa­tures dont celle d’un autre prix Nobel de phy­sique, Ivar Giaever. « En revanche, ajoute Clauser, il y a un pro­blème bien réel celui-là, qui est de four­nir un niveau de vie décent à une large part de la popu­la­tion mon­diale » . Le scien­ti­fique conclut sa décla­ra­tion en sou­li­gnant que la crise éner­gé­tique actuelle est « inuti­le­ment exa­cer­bée par ce qui, à mon sens, est une science cli­ma­tique incor­recte. » (Valeurs actuelles du 10 mai 2023).

Pierre-Émile Blairon

La Dépêche du 7 sep­tembre 2022
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« La consom­ma­tion d’eau en France – essen­tiel­le­ment pour l’a­gri­cul­ture et l’eau potable – s’é­ta­blit à 4,1 mil­liards de m³ en moyenne par an sur la période 2010–2019, selon la nou­velle esti­ma­tion publiée mer­cre­di par le Service des don­nées et études sta­tis­tiques (SDES) du minis­tère de la Transition éco­lo­gique. » (ICI, France bleu, 30 mars 2023).
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La farine de grillon contient 5 mg de cya­nure par kilo, plus de puis­sants aller­gènes. Elle n’aurait jamais dû être auto­ri­sée par la Commission Européenne.
Lire La farine de grillons bien­tôt dans les pré­pa­ra­tions bio ? du 31 jan­vier 2023.
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in Le Crépuscule des idoles.
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Pierre-Émile Blairon est l’au­teur d’un cer­tain nombre de livres liés à l’Histoire, notam­ment de la Provence, de Nostradamus à Giono et à la fin du Cycle :

Pierre-Émile Blairon - Iceberg
Pierre-Émile Blairon - Chronique fin cycle - Enfers parodisiaques
Pierre-Émile Blairon - La roue et le sablier - Bagages pour franchir le gué
Pierre-Émile Blairon - Le messager des dieux
Pierre-Émile Blairon - Livre Tradition primordiale

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Pierre-Émile Blairon

7 Commentaires 

  1. Pour les tickets de caisse, vous avez lu dans mes pen­sées ? 😀
    Je pes­tais contre les tonnes de papier gas­pillées en publi­ci­té et vous voi­là ! Bravo ! Vous avez bon aus­si sur le reste, dont la séche­resse humide !
    Tout est men­songe, les éoliennes, la pénu­rie d’éner­gie, et autres conne­ries pour « sau­ver la planète » !

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  2. Les indi­vi­dua­lismes deve­nus la règle prin­ci­pale du fonc­tion­ne­ment de notre socié­té ! 60 % de citoyennes et de citoyens ne prennent plus part à la République en s’abs­te­nant de voter ou de voter blanc ou nul !!!
    Mais bien sûr, les mêmes ne s’en prennent pas à elles et eux-mêmes !!! Ils, elles mettent en cause les asso­cia­tions, les syn­di­cats et les par­tis poli­tiques qui étaient à peu près le seuls endroits où « on » réflé­chis­sait aux moyens col­lec­tifs de gérer la socié­té, à tous les niveaux .……Tout çà est en voie de dis­pa­ri­tion. C’est l’in­di­vi­dua­lisme du cha­cune, cha­cun pour sa gueule ! Nous ne sommes plus en République assu­mée !
    Ausseur Robert

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  3. « La guerre est enga­gée par chaque groupe diri­geant contre ses propres sujets » qu’on se le dise !

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  4. Si les riches sont plus riches, c’est que vous accep­tez votre vie d esclave et vous serez encore plus esclave. C’est tout ce que vous méri­tez car vous gobez par paresse toutes les infos que l’on vous vend. Minables vous êtes, minables vous res­te­rez sauf si vous cher­chez la véri­té sur l’in­fo qui vous est donnée.

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  5. Ce n’est pas la science qui est cor­rom­pue, mais les scien­ti­fiques, comme on l’a vu pour le virus que des minables pro­mus méde­cins de haut niveau, des pro­fes­seurs deve­nus racaille, mena­çant de mort notre pro­fes­seur RAOULT.
    Cette racaille avait tou­ché des aides des labos comme la fameuse géné­ra­liste qui se pre­nait pour la reine des géné­ra­listes avec un savoir au-des­­sus des doc­to­rants.
    La médio­cri­té gère ce pays.

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    • Vous par­lez de la dénom­mée « Karine Lacombe », c’est bien ça ?

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  6. Une véri­té toute pleine de sagesse pour ceux qui aiment la vraie vie.

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