
À ce niveau-là, c’est de la haine ou de la bêtise ? 🤔
Nous analysons régulièrement dans nos colonnes comment la haine est devenue un mode opératoire permanent de nos dirigeants :
• La fabrique de la haine 27 janvier 2022.
• Pourquoi tant de haine ? Parce-que ! du 18 février 2026.
Nous voici à présent bien servis à Nice avec l’épisode « statue de Max Barel ».
Nous écrivions le 18 mai 2026 : Éric Ciotti, visionnaire, brise les clivages, car il avait souscrit — à la demande de son conseiller municipal communiste Julien Picot — à l’érection d’une statue de Max Barel sur la place qui porte son nom à Nice. Nous trouvions que c’était une bonne idée qui bousculait les clivages politiques orchestrés dans les loges parisiennes : « Un geste qui dérange les appareils politiques ».
Nous ne croyions pas si bien dire : Max Barel, neveu homonyme de Max Barel, s’est exprimé lors d’une cérémonie organisée par LFI et Alternative communiste. Il s’oppose à ce projet au prétexte qu’il le juge « inconvenant, voire insultant parce-que cette statue pourrait être inaugurée sous le mandat d’un élu allié au RN, qu’il présente comme l’héritier politique des nazis responsables de la mort de son oncle. » On connait la musique.
Tout cela est grotesque, à l’image de notre vie politique
Tout d’abord ce monsieur s’arroge le privilège de s’exprimer au nom de la « famille Barel »
… alors que les propres enfants du héros résistants, Jean et Arlette Barel, n’ont ni confirmé ni démenti publiquement cette position.
De quel droit ce neveu s’arroge t‑il le droit de s’exprimer au nom de la famille ?
Ce monsieur s’arroge le privilège de s’exprimer au nom des Niçois
… qui ont largement élu Éric Ciotti est son équipe
• ouverte : le maire rassemble une majorité de sensibilités unie pour servir Nice
• et dynamique : la preuve est en avec les arrêts immédiats de tous les privilèges et passe-droit de la municipalité précédente.
LFI préférait Christian Estrosi avec lequel on pouvait se compromettre.
LFI, il est vrai, ne reconnaît le suffrage universel que lorsqu’il lui est favorable. En mai 2026, le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, affirmait qu‘« un candidat du Rassemblement National élu à l’élection présidentielle de 2027 ne serait pas légitime sur le plan populaire ».
Qui sont les héritiers des nazis aujourd’hui ?
Voilà la question qui dérange. Avancer qu’Éric Ciotti est « l’héritier politique des nazis responsables de la mort de [mon] oncle » participe de la mauvaise foi totale et éhontée, de l’usage grotesque de l’inversion accusatoire.
Nous le démontrons régulièrement dans nos colonnes. Lire notamment :
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Antifas : manipulations à risque |
Nous écrivions alors : La violence sous toutes ses formes constitue le fond de leur idéologie. Nous avons la preuve dramatique de ce que nous affirmions en 2019 avec l’assassinat politique de Quentin par lynchage.

« QUENTIN PRÉSENT » : à Nice aussi par Massimo Luce du 21 février 2026
Ces donneurs de leçons sont les meilleurs alliés d’Emmanuel Macron
C’est une évidence aussi.
En attisant jusqu’au ridicule les clivages trompeurs, Max Barel, le neveu fait tout le contraire de son oncle communiste, et authentique résistant. Celui-ci avait compris que des enjeux supérieurs, la Patrie, dépassaient les clivages politiciens. Ce neveu usurpateur devrait relire son histoire(1), ou bien — à défaut — voir le film d’Antonin Baudry, qui montre bien avec quelles difficultés alors, a pu se former le Conseil National de la Résistance, sous l’impulsion de Charles De Gaulle et Jean Moulin. Les communistes y côtoyaient les aristos et les cathos pour repousser les envahisseurs nazis, puis américains.
C’est avec l’appui de LFI — et du RN — qu’Emmanuel Macron, désavoué pour toutes les élections depuis deux ans, peut se maintenir au Pouvoir.

Divide et impera : déjà les Romains…
Alliée du Pouvoir, LFI entretient farouchement les clivages. Il faut par conséquent flinguer Éric Ciotti qui outre-passe ces clivages fondamentaux.
La fabrique de la haine au plus haut niveau de l’État
Les députés LFI en font une démonstration magistrale à la tribune de l’Assemblée nationale, haut lieu de la représentation populaire. Ces derniers refusent ostensiblement de serrer la main du benjamin de la nouvelle assemblée, pourtant élu démocratiquement comme eux, au prétexte qu’il est… RN !
Les députés s’en amusent tandis qu’ils bafouent la bienséance, mais aussi le vote des Français.
Toute la haine de LFI s’y exhibe sans vergogne.
Les articles du même auteur
Lire notre article du 20 août 2026 : Le narratif sur la deuxième Guerre Mondiale est mis à mal


Patriotisme : ce mot fait saigner les oreilles de la gauche, insidieuse au plus haut niveau de l’État et flagrante dans tous les médias au niveau populaire.
Encore un exemple ces jours-ci et qui m’horripile car on y devine une pression pro-islamiste. Éric Ciotti, dont l’attitude bon enfant cache un courage politique peu courant, a décidé de fortifier l’apprentissage des valeurs républicaines dont le patriotisme, respect des lois, valeurs humanistes, etc. par la pose d’un mât arborant le drapeau français dans les écoles. Mais au lieu d’applaudir cette initiative de bon aloi, la gauche, ministre en tête, vient de hurler comme si c’était un outrage inacceptable. En fait cela dénote de la part des pouvoirs publics une soumission. Mais une soumission à qui et à quoi ? Pour le savoir il suffit de traduire le mot soumission en arabe, ce qui donne Islam.
Imaginons que l’idée d’Éric Ciotti fasse école — si j’ose dire — jusqu’en Seine-St-Denis : des drapeaux français au fronton de leurs écoles ? Même pas en rêve ! Peut-être en cauchemar ?
Pas besoin de détonateurs dans ces cités où le Français n’a plus « droit de cité » justement. Je me souviens, il y a quelques années, d’un choc islamo-anaphylactique provoqué par un fait divers révélateur : une sortie scolaire devait amener les enfants en rando jusqu’au sommet où se trouvait un oratoire comme il y en a des milliers en France. L’allergie viscérale des musulmans radicaux envers tout objet ou représentation de la chrétienté a fait que certains élèves ont refusé de gravir jusqu’à l’oratoire.
De nos jours la milice médiatique étouffe — ou pire — elle banalise ces faits. Mais au contraire quand ils soulèvent des vagues d’indignation irréfrénables parmi le bon peuple alors la meute gauchiasse s’en empare et les taxe de nazisme, ben voyons, en faisant des parallèles tordus avec cette idéologie qui semble regermer dans leur cerveau, et mettant sans vergogne dans le même sac « patriotisme et chrétienté ».
Sans même entrer dans le débat politique stricto sensu autour du corpus idéologique d’Eric Ciotti, concernant ce seul point des symboles nationaux agité par ce dernier ne devrait étonner personne : le parcours de ce politique sur les dernières années, n’a eu de cesse de virer sur tribord, dépassant souvent la ligne moyenne du RN. Il n’est donc guère surprenant de constater aujourd’hui qu’il adopte tous les marqueurs classiques de l’extrême droite, dont ceux agités par tous les courants nationalistes. Les patriolâtres d’extrême droite sont insincères et ne voient dans cette agitation que leurs petits intérêts électoralistes. Rappelons juste qu’en 1991 – ceci est factuel, ce même Ciotti a tout fait (et réussi, grâce à Estrosi et Fillon) pour échapper au service militaire, contribution individuelle à l’effort national de défense. De Brest à l’Oural, tous ces mouvements d’XD agitent les mêmes sauces que celles qui ont mené l’Europe et le monde aux cataclysmes du siècle dernier. Mettre les enfants au garde-à-vous pour une levée de couleurs, comme dans les casernes, renvoie aux pratiques des années vengeresses 1880, avec les bataillons scolaires, ou encore à celle des années 1940 avec le régime de Vichy. Le résultat de ces hystéries nationalistes est visible dans les centaines de cimetières militaires de notre pays : des générations ont été sacrifiées sur l’autel des crispations et des haines. Nos écoles ont besoin de moyens et d’ouverture, nos écoliers et leurs familles ont besoin d’aide, notamment dans un territoire (azuréen) frappé d’un des taux de pauvreté et de précarité les plus hauts du pays. Pas de propagande militaronationaliste. En disant cela, je respecte mon pays et ses valeurs humanistes. Bien plus que les agitateurs populistes, les hypocrites et les marchands de canons. Le XXème siècle n’est pas un détail de l’Histoire. L’avons-nous déjà oublié en 2026 ?
De plus, mélanger les temps, les valeurs et les contextes, est profondément malhonnête, sénile ou complétement crétin (congénital ?) !
Pour plusieurs raisons, les gens d’avant, fussent-ils des traitres de circonstances, troublés ou pas, auraient honte !
TOUS et TOUTES, de ce qu’est devenu, Nôtres, et LEURS FRANCE ! Les appelés du contingent sacrifiés par la clique du « Je vous ai compris » ; Et massacrés salement par la descendance de certaines problématiques, expatrié(e)s avec perte et fracas d’aujourd’hui !
Dans tous les cas, il y a beaucoup trop de monde INACCEPTABLE dans ce binz !
Avant de m’exprimer sur Éric Ciotti, je tiens à préciser 2 ou 3 choses :
• Je suis de la région Rhône Alpes, donc pas niçois, je n’adhère à aucun parti et j’ai même refusé de voter aux dernières élections.
• C’est ma fille et mon gendre qui habitent Nice depuis une vingtaine d’années. Eux n’ont pas voté Ciotti au 1er tour, simplement au second, pour éliminer Estrosi.
Ils ont constaté deux choses :
• Éric Ciotti tient ses promesses électorales.
• À l’inauguration de l’année dans les crèches de la ville, Éric Ciotti a été applaudi par une foule debout. Ma fille n’avait jamais vu ça !
Voilà des témoignages de personnes qui ne sont pas, a priori, des fans de Ciotti…