
Quelles pistes pour une renaissance européenne ?
Après la partie I : Retour aux sources, la nostalgie de l’Europe
et la partie II : La Belgique traditionnelle résiste-t-elle à l’uniformisation wokiste ?,
voici le troisième et dernier volet de cette série consacrée à la Belgique, considérée comme l’un de mes pays d’origine mais aussi, plus politiquement, comme siège des institutions européennes, série intitulée Fragments d’Europe : la Belgique dans l’œil du cyclone.
Chacun des volets composant cet article peut être lu séparément, mais l’ensemble peut apporter une quatrième dimension tout aussi significative.
L’Europe n’est pas l’Occident : elle est son antithèse
En réalité, ce titre : Quelles pistes pour une renaissance européenne ? n’est pas tout à fait conforme à la longue histoire de l’Europe : il ne s’agit pas d’une « renaissance européenne » ; pour qu’il y ait une renaissance, il faut d’abord qu’il y ait eu une naissance ; l’Europe unie, solidaire dans la diversité de ses peuples et se reconnaissant un socle ethnique commun, une histoire commune, des mœurs communes, un destin commun et un avenir — un projet —commun, n’a jamais existé.
Tout au long des siècles, voire des millénaires, les peuples européens n’ont cessé de s’étriller, de s’écharper, de se massacrer mutuellement. Cette attitude tient à l’esprit européen fondamentalement rebelle et querelleur, certes, mais aussi plein de contradictions ; le type d’homme européen peut être un anticonformiste avéré et fier de l’être (de nos jours totalement minoritaire), ou un bien-pensant bourgeois conservateur et formaliste, tel celui qui a facilement succombé à la propagande, certes massive, qui s’est abattue sur l’ensemble des peuples européens avec une accélération au début des années 2020 (fausse pandémie et faux vaccins en ont été les principaux vecteurs et supports).
Pour prendre un exemple plus ancien, la France celtique, composée de dizaines de tribus gauloises perpétuellement en guerre les unes contre les autres, n’a jamais réussi à se rassembler contre l’ennemi commun : Rome, et il faut souligner le courage des résistants gaulois qui, sous la conduite de Vercingétorix, ont osé se lever contre un ennemi largement plus fort parce que militairement plus structuré ; les autres Gaulois sont devenus des Gallo-romains, en clair, des collabos de l’envahisseur. Nous retrouverons la même configuration lors de la Deuxième Guerre Mondiale où les résistants qu’on dirait aujourd’hui « de plateau » (télé) se sont soudain révélés, à la fin de la guerre, bien plus nombreux que les vrais, ceux qui ont risqué leur vie dans les combats et l’y ont souvent laissée.
Une suite de « coïncidences significatives »
Je veux ici évoquer le concept de « synchronicité » élaboré par Carl Gustav Jung.

Carl-Gustav Jung portrait par Alessandro Lonati
Je soutiens l’idée, dans le premier volet de cette série de trois articles, appelé Retour aux sources, la nostalgie de l’Europe, que l’Europe n’a existé qu’une seule fois, en 1830, lorsque l’ensemble des Européens, excédé par les exactions des pirates barbaresques qui écumaient la Méditerranée et, au-delà, les côtes européennes, à partir de leurs bases situées en Algérie, décida de monter une opération d’envergure contre ces esclavagistes-rançonneurs, opération confiée à la France qui assuma l’ensemble de la réalisation ; la quasi-totalité des pays européens approuva cette intervention(1), si ce n’est quelques réticences ambigües des habituels blancs non-Européens, les Anglais, qui jouaient leur tout aussi habituel double-jeu.
Quelques remarques à propos de cette opération hautement symbolique :
• La Russie, d’où sont issus les premiers Européens, approuva cette opération « spéciale » et se joindra à cette coalition.
• la date, 1830, fut à la fois la date de naissance de l’Algérie, celle de la naissance de la Belgique, celle de la seule opération commune européenne, la seule fois où les peuples européens seront unis contre un ennemi commun et qui reste actuellement, pour les Européens, le plus grand ennemi commun : l’islam fanatique et conquérant, instrumentalisé à notre époque en partie par la coalition occidentale et en partie par ses propres démons(2).
• L’Europe dite « de Bruxelles » deviendra ensuite l’ennemie de la véritable Europe des peuples, mais aussi l’ennemie de la plus grande partie du véritable territoire européen qui inclut l’immense Russie, qui fut également le berceau des plus anciens Européens.
Je n’ai jamais cru au hasard, j’ai toujours été attentif aux signes qu’envoient quotidiennement les dieux pour nous indiquer le chemin. La synchronicité est l’un des canaux par lequel Dieu, ou les dieux, nous adressent des messages.
• Les premiers Européens sont apparus en Russie, il y a 6000 ans, sur ce territoire tellement haï par les faux dirigeants « européens » actuels (et l’on commence à comprendre pourquoi(3)), entre l’embouchure du Danube et le fleuve Oural, au bord de la mer Noire, fondant la culture des Kourganes(4).
En remontant bien plus loin dans le temps, les Européens sont les héritiers des Hyperboréens, encore quelques milliers d’années auparavant ; c’est la vision primordialiste : le monde est issu d’une civilisation originelle primordiale dont les vestiges sont situés désormais sous la calotte glaciaire de l’Arctique, qui a essaimé ses connaissances sur toute la planète ; toutes les civilisations en sont issues(5).
L’Occident comme déclin
Je reprends ici le titre d’un livret de Guillaume Faye paru en 1984 aux éditions du Labyrinthe qui commençait ainsi : « La vieille tradition se trompe : l’Occident n’est plus européen, et l’Europe n’est plus l’Occident. Dans sa marche vers l’ouest, le soleil de notre civilisation s’est terni.
Parti d’Hellade, investissant l’Italie, puis l’Europe occidentale, puis l’Angleterre et, enfin, ayant traversé les mers, s’étant installé en Amérique, le centre de ʺl’Occidentʺ s’est lentement défiguré. Aujourd’hui, comme le comprit Raymond Abellio, c’est la Californie qui s’est instaurée comme épicentre et comme essence de l’Occident. Terre pacifiée des bords du Pacifique, elle est le symbole de ce bonheur où meurt notre civilisation ; terre de la fin de l’histoire, et terre hollywoodienne du simulacre, elle marque l’asymptote qui monte jusqu’à la folie, de la société marchande, de la société du spectacle et du cosmopolitisme. »
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Il y a plus d’un siècle, Oswald Spengler a écrit un livre capital paru en 1916 après dix ans de recherches, où il décrit la fin de notre civilisation : Le déclin de l’Occident, mais c’est à cette époque-là que l’Occident a commencé à produire ses plus néfastes effets. L’Occident est né du rejet par les Américains de leurs racines européennes ; Spengler a décrit le génie spécifique des différents peuples européens avec une minutie, une justesse et une érudition qui laissent pantois, mais l’Europe n’est pas l’Occident ; le schéma bien connu de Spengler : naissance-culture-civilisation où la culture apparaît comme l’apogée et la civilisation comme le déclin, semble couler de source mais Spengler a confondu le déclin de l’Occident avec le déclin de l’Europe.
Le même Guillaume Faye que je citais plus haut, écrivait déjà en 1980 : « La civilisation occidentale n’est pas la civilisation européenne. Elle est le fruit monstrueux de la culture européenne, à laquelle elle a emprunté son dynamisme et son esprit d’entreprise, mais à laquelle elle s’oppose fondamentalement. »
D’accord avec Guillaume Faye, je dirais que le génie européen n’a aucun rapport avec le déclin de l’Occident ; l’Europe n’est pas en déclin, elle n’a même pas commencé à naître et ses valeurs se sont à peine étendues sur le monde(6), à l’instar de la civilisation primordiale dont elle est issue, que son élan a été bloqué par les puissances satano-mondialistes qui l’ont considérée comme leur ennemi de prédilection.
Car l’Occident est une fabrication démoniaque de fin de cycle, constituée d’un triptyque, une hydre à trois têtes :
• L’Israël sioniste,
• l’Amérique,
• et ce machin, comme dirait de Gaulle, qui s’appelle « l’Union européenne » qui n’a absolument rien d’Européen.
L’Occident n’existe pas : c’est une chimère, une création artificielle :
• l’Amérique est une création des Européens biblistes puritains chassés d’Europe qui ont identifié leur histoire à celle des Juifs chassés d’Égypte, en en reprenant tous les codes, les prénoms, les us et les coutumes.
• la fausse Europe, dite « Union européenne », ou « L’Europe de Bruxelles », est une création des Américains à la fin de la deuxième guerre mondiale, dirigée à la fin de la guerre en partie par d’anciens nazis recyclés par la CIA et, actuellement, par des Young leaders formés par la French American Foundation, comme Emmanuel Macron, Jean-Noël Barrot, François Hollande, Laurent Wauquiez, Alain Juppé ou Édouard Philippe (et bien d’autres) en France. Nous retrouvons là les noms de quelques-uns des principaux destructeurs-fossoyeurs de la France.
• Israël est une création des Britanniques, à la fin de cette même guerre. L’Israël sioniste n’est pas l’Israël des Juifs traditionnels ; le sionisme israëlien n’est même pas majoritairement constitué de Juifs d’origine mais de Khazars, d’Ashkénazes, des slaves convertis au judaïsme au Ve siècle.
Alors, quel avenir pour l’Europe ?
Mon voyage au cœur de la Bête (la Belgique, capitale de « l’Europe ») m’a permis de prendre son pouls ; elle n’était pas encore immonde (la Bête) avant que je découvre que les plus grandes villes belges arboraient les drapeaux de la honte et de la décadence contemporaines (le drapeau ukrainien, le drapeau LGBTQ, le drapeau « européen »). Il n’y a pas de drapeau européen reconnu et accepté par les peuples européens, pour les autres…

Les drapeaux de Bruges place du Palais de justice : drapeau de l’Ukraine, de Bruges, drapeau LGBTQ, drapeau de la Flandre, drapeau de la Belgique
Au vu de ce constat, dans n’importe quel cas de figure de l’une des hypothèses que je vais évoquer ci-après, les Européens ne s’en sortiront pas sans dommage. Mais j’espère que les premières lueurs du nouveau cycle viendront très vite effacer les mauvais souvenirs.
Certains se consoleront en sachant que cette configuration catastrophique — les bouleversements qui apparaissent immanquablement lors d’une fin de cycle, qu’ils soient d’origine naturelle ou provoqués par des humains (ou des pseudo-humains) — affectera l’ensemble de la population terrestre mais les modalités de ce séisme seront différentes selon les peuples concernés, leur mode de vie, la géographie, le degré de manipulation et de soumission exercé contre ces populations par leurs propres dirigeants, etc.
Si je limite mes considérations au seul cas spécifique européen, je vois trois pistes :
• le suicide programmé, une agonie lente et silencieuse,
• la guerre civile raciale, une hypothèse élaborée par Guillaume Faye,
• la guerre civile européenne voulue par les dirigeants européens qui, sous la pression des Otano-sionistes, provoquent en permanence la Russie pour qu’elle entre en guerre, des dirigeants suffisamment stupides pour ne pas comprendre que la Russie pourrait éliminer physiquement la totalité de l’Europe en quelques minutes.
Ces trois cas de figure peuvent évidemment se conjuguer et s’interpénétrer.
1. Suicide programmé : une agonie lente et silencieuse
D’une manière générale, les « occidentaux », et plus précisément les Européens, ont été conditionnés à accepter un suicide général qui se décline de diverses façons :
• importations en masse de populations allogènes criminelles qui pratiquent quasi-impunément meurtres, assassinats, vols, viols, attentats, lynchages des populations obligées de les accueillir et de subir leurs méfaits(7).
• agressions institutionnelles : avortements, euthanasie, épandages chimiques, guerres, génocides, création de faux vaccins, fabrication de vraies pandémies…
La culture de mort est la plus facile à mettre en œuvre(8). Dans ce cadre, nos dirigeants agissent au grand jour et ne s’en cachent même pas ; ils font voter légalement leurs députés acquis à leur cause qui organisent ainsi la mort douce de nos anciens(9) façon « Soleil vert » ou sournoise façon Rivotril.
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Ces gens qui ont accepté, dans les années 2020 toutes les contraintes sans broncher : confinements, masques, faux vaccins, pass sanitaire, prescriptions absurdes… étaient près de 80 % de la population française ; autant dire que ces personnes hantées par leur idée de sauvegarder à tout prix la moindre parcelle de leur confort vont mourir à petit feu devant leur poste de télévision à ingurgiter toutes les balivernes déversées par les médias. Comme disait Schwab : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux ». Le Meilleur des Mondes.
Ces gens-là sont donc déjà condamnés à disparaître, et peut-être plus vite qu’ils ne l’auraient espéré, soit par le biais des gouvernements en place qui appliquent les ordres de l’Ordre mondial dont le principal objectif reste la dépopulation planétaire par tous moyens(10), soit sous le couteau des hordes islamiques (ce qui est un moyen de dépopulation parmi d’autres) si une guerre civile raciale se déclenche, parce qu’ils sont les plus faibles et donc les plus vulnérables et donc les moins dangereux à attaquer, soit, de l’autre côté, par les résistants(11) qui les considèreront comme des traîtres alors que ce ne sont que des crétins lâches, égoïstes et rabougris. Pour Guillaume Faye, il s’agit là de « l’émasculation mentale des Français de souche, comme des autres Européens de l’Ouest, unique dans le monde et à travers les âges. » (La Guerre civile raciale, p.58)
2. La guerre civile raciale, l’hypothèse de Guillaume Faye

Guillaume Faye (à gauche) avec Pierre-Émile Blairon
C’est un autre titre d’ouvrage de Guillaume Faye, son dernier livre qui a été édité à titre posthume ; je l’avais acheté à son éditeur au cimetière, le jour de l’enterrement de Guillaume.
Guillaume Faye avait aussi émis trois hypothèses mais qui ne concernaient que la guerre civile raciale : soumission, défaite ou victoire. « La première, la pire, serait celle de la soumission. Si, face aux envahisseurs et agresseurs étrangers, les Français blancs ne se défendent pas, il n’y aura pas de guerre. Ce sera le pourrissement, l’effondrement sans vrai combat, ni vengeance isolée. La deuxième hypothèse, et elle est terrible, angoissante, impensable, c’est l’éclatement d’une guerre civile raciale avec défaite des autochtones français et autres Européens ethniques, ayant contre eux leur propre État collabo(12). La troisième hypothèse, c’est celle d’une guerre civile victorieuse, avec bien sûr des conséquences historiques incalculables, dont l’effondrement de tous nos paradigmes politiques. » (p.69)
J’aurais aimé que Guillaume soit encore en vie pour voir Citizen Vigilante(13), ce film promu par Elon Musk qu’il a diffusé gratuitement sur l’ensemble de la planète pendant quelques jours ; on peut critiquer la réalisation du film sur le plan technique, selon certains commentateurs (je n’y ai pas trouvé grand-chose à redire), mais ces critiques sont là surtout pour minimiser le choc que provoque le film qui brise tous les tabous au sujet de l’inefficacité de la police, de la corruption de la justice et de la protection des délinquants par la classe politique et les médias aux ordres, tous aspects qui sont clairement exposés dans ce film sans aucune sorte de retenue et qui suggère une réponse radicale aux agressions perpétrées par les délinquants allogènes.
Aujourd’hui même, 5 juillet 2026, à Narbonne, Amandine Chaudier, la mère de Louis, lynché à mort par une bande de racailles, est intervenue lors d’une « marche blanche »(14) : « « Aujourd’hui, la justice des hommes telle qu’elle est écrite ne me convient pas. Je vais me battre pour que justice te soit rendue. » La mère de Louis, 17 ans, lynché à mort à Narbonne, a réclamé « 30 ans de peine ferme, incompressible, définitive » pour les meurtriers de son fils, à l’issue d’une marche blanche organisée sur les lieux de l’agression. » (France Info)
3. La guerre civile européenne
Je ne vais pas revenir sur les circonstances de l’intervention de la Russie pour protéger les habitants russophones et russophiles d’une région de l’Ukraine, le Donbass, massacrés quotidiennement par les forces otano-kieviennes depuis 2014 jusqu’à l’opération spéciale décidée par Vladimir Poutine en 2022 pour les protéger et faire cesser ces exactions. Le nombre des victimes des agresseurs otano-ukrainiens est évalué à 15 000 morts civils.
Nos dirigeants européens, prétextant l’invasion illégale du territoire ukrainien par la Russie tiennent absolument à lui faire la guerre ; ils oublient quand même qu’un traité (Minsk) a été signé et qu’il a été bafoué, de l’aveu même du président Hollande qui avait déclaré qu’il cherchait juste du temps pour préparer l’armement de l’Ukraine(15).
En réalité, les Pieds-Nickelés (les dirigeants européens qui étaient trois à l’origine mais qui ne sont plus que deux : Macron et Merz, Starmer ayant été mis hors-jeu) ont eu l’idée de ressusciter une vieille doctrine du XIXe siècle qui professe le prométhéisme (une doctrine politique qui n’a pas grand-chose à voir avec le personnage mythique) dont le projet consiste à créer une nouvelle Europe toujours liée à l’Amérique mais sans … la Russie(16).
Comme ces deux lascars, fermement soutenus par deux folles : Von der Leyen et Kallas, sont aussi têtus que stupides, ils finiront peut-être par y arriver.

Kaja Kallas et Ursula Von der Leyen
Il y aura donc inévitablement une guerre nucléaire mais pas comme on l’imagine. Selon Gérard Chevrier, dès les premières attaques des Pieds-Nickelés contre la Russie, cette dernière répliquera en envoyant des missiles à tête nucléaire mais Chevrier nous rappelle qu’il existe toutes sortes de bombes nucléaires de différentes puissances, lancées à différentes hauteurs qui n’impliquent pas forcément la destruction du monde, ni même d’une ville, à condition de savoir s’en servir(17).
Je ne sais pas choisir entre ces trois éventualités ; je pense qu’il y aura vraisemblablement une conjonction de ces trois calamités à plus ou moins forte intensité qui affectera l’Europe qui n’échappera pas à son destin.
Dans le pire des cas, des archéologues du 80e siècle trouveront quelques traces d’une haute civilisation qui aurait existé quelques milliers d’années plus tôt mais ils seront tout aussi moqués que Schliemann quand il n’avait pas encore découvert Troie, ou raillés comme ceux qui cherchent toujours l’emplacement de l’Atlantide.
Pierre-Émile Blairon
Les articles du même auteur
« Afin de marquer leur approbation à l’expédition punitive, les États européens ont détaché des officiers auprès de Bourmont. Le colonel du génie Filosoloff et le lieutenant Doubenski représentent la Russie de Nicolas Ier, le prince Schwarzenberg l’Autriche de François Ier. Le grand-duc de Toscane a dépêché le chevalier Mazzi et Ferdinand VII d’Espagne don Guerrero de Torres, don Villalonga, don Lasanca, don Soria et les comtes de Mirasol et de la Porterie. » (Georges Fleury, Comment l’Algérie devint française, 1830–1848, Éditions Tempus, 2004)
Voir mon article du 17 octobre 2020 : Terrorisme islamique et terreur sanitaire : le monde pris dans l’étau de Big Brother
Ces « chefs d’État » qui dirigent actuellement l’Europe sont des imposteurs à la solde des satano-mondialistes. La fin d’un cycle est caractérisée par deux phénomènes qui semblent antagonistes mais qui se complètent : l’Apocalypse et la Révélation ; ces événements sont presque simultanés, mais la Révélation suit de très près l’Apocalypse – une fausse victoire des forces du Mal – par laquelle le monde doit inévitablement passer d’abord ; ces forces maléfiques seront anéanties pour laisser place à la Révélation. L’Âge de Fer est immédiatement remplacé par l’Âge d’Or. J’emploie un vocabulaire à la fois traditionnel-primordialiste et chrétien ; il n’y a pas incompatibilité ; la Tradition primordiale inclut toutes les spiritualités authentiques du Monde. Voir mon livre Les convergences maléfiques, Amazon, 2026
Voir mon article du 4 mars 2023 : L’Ukraine, berceau et tombeau des Européens ?, inclus dans mon livre : Les Stratégies du mensonge, p. 138, paru en 2026 chez Amazon
Voir mon article du 13 septembre 2024, La Prophétie du Grand Monarque, inclus dans mon livre : La Satanisation du Monde, p. 131, Amazon 2024
Les ennemis de la véritable Europe n’ont pas de valeurs ; toute grande culture, toute grande civilisation est fondée sur des valeurs spirituelles qui se dégradent, au fil du temps, dans les émanations morbides des matières organiques en décomposition qu’engendrent, in fine, le matérialisme. Voir mon article du 9 février 2025 sur les valeurs européennes qui vont à l’encontre des anti-valeurs républicaines, révolutionnaires, démocratiques dont on nous rebat les oreilles en permanence : L’être « sigma » : manipulation CIA-woke-LGBTQ+ ou résurgence des valeurs chevaleresques ? inclus dans mon livre Haute trahison, p.234, Amazon 2026
On se souvient du meurtre de ce jeune Anglais, Henry Nowak, poignardé par un immigré indien dans la nuit du 3 décembre 2025 : « Le rôle de la police dans l’affaire du meurtre de Henry Nowak, un étudiant blanc de 18 ans poignardé à mort à Southampton (sud) par Vickrum Digwa, un jeune homme sikh de 23 ans, a suscité l’indignation au Royaume-Uni, et des accusations de partialité de la part de l’extrême droite. Les agents ont d’abord cru le meurtrier, qui prétendait, à tort, avoir été victime d’une agression raciste de la part de l’étudiant. Au lieu de porter secours à Henry Nowak, qui leur disait avoir été poignardé et se plaignait de ne plus pouvoir respirer, les policiers lui avaient passé les menottes en lui signifiant son arrestation, peu avant qu’il ne succombe à ses blessures. » (Sud-Ouest du 1er juillet 2026).
Nous avons ici un parfait exemple de ce que Guillaume Faye appelle l’ethnomasochisme.
https://www.facebook.com/watch/?v=2445749542574292
Voir mon article du 5 mars 2024 : L’avortement gravé dans le marbre de la Constitution : Pulsion de mort ou suicide assisté de la France ?
Dans toutes les cultures traditionnelles, les anciens sont considérés comme un réservoir précieux de connaissances destiné à éduquer les jeunes générations et à perpétuer la mémoire des peuples dont ils sont issus.
Voir mon article du 4 mai 2026 : Réduction de la population planétaire : Mythe ou réalité ?
Les « êtres différenciés », comme les appelaient Evola : au maximum 20 % de la population de souche, mais on sait que ce sont les minorités actives qui créent le monde et qui font l’Histoire
Georges Gourdin a publié hier 4 juillet 2026, un article intitulé : Existe t‑il encore un patriote parmi les généraux français ?
Georges Gourdin a toute légitimité pour publier ce type d’article : mon ami et éditeur de mes articles a fait partie, en tant qu’officier appelé, d’un des plus prestigieux régiment de l’armée française, où je compte aussi d’autres amis.
Intervention de la mère de Louis à Narbonne : https://www.facebook.com/reel/1023907800556337?locale=fr_FR
Lire dans nos colonnes : Hollande et Merkel : responsables de la guerre en Ukraine du 13 décembre 2022
Voir mon livre Les Convergences maléfiques, p.74 et suiv. Amazon, 2026
L’Union Européenne va réussir à déclencher la guerre avec la Russie /Gérard Chevrier – 30 juin 2026
https://www.facebook.com/reel/2799699787047961
Pierre-Émile Blairon a également publié :







