Le programme de la secte sataniste :
guématrie et agenda

J’avais ini­tia­le­ment pré­vu de rédi­ger une série de quatre articles sur ce phé­no­mène qui est appa­ru avec beau­coup de puis­sance au début des années 2020 : la sata­ni­sa­tion du monde.
J’ajoute un volet à cette série, qui est le pré­sent article qui pré­sente le pro­gramme de la secte.
La série pren­dra le titre du cin­quième et der­nier article qui s’appellera : Les conver­gences malé­fiques.

Je sais bien que ce que j’écris et que ce que vous allez lire semble rele­ver d’une sorte de sur­réa­lisme « gore »(1) tiré d’un film de série B pour ado­les­cents très attar­dés du style « Massacre à la tron­çon­neuse » ou « Maciste contre les monstres » (film ita­lien de 1962), dont voi­ci le synop­sis selon Wikipedia : « Alors qu’une guerre fait rage entre les ado­ra­teurs du Soleil et ceux de la Lune, Maciste inter­vient et sauve la vie du chef de la tri­bu du Soleil. Peu après, il se retrouve du côté des ado­ra­teurs de la Lune qui le chargent de kid­nap­per les filles de la tri­bu adverse ».

Pourtant, l’actualité réelle met en scène des per­son­nages que l’on pen­sait très res­pec­tables et que tout le monde connaît au moins par le nom.
• C’est ain­si qu’on soup­çonne Bill Gates (qui fut l’homme le plus riche du monde) et Bill Clinton (qui fut pré­sident des États-Unis) d’avoir régu­liè­re­ment par­ti­ci­pé à des réunions de la haute socié­té amé­ri­caine et inter­na­tio­nale, y com­pris des têtes cou­ron­nées(2), invi­tée dans une île secrète par Jeffrey Epstein où l’on tor­tu­rait des enfants comme si cela rele­vait de pra­tiques cou­rantes de bon aloi.
• Où l’on voit l’actuel pré­sident des États-Unis, Donald Trump, entou­ré d’une troupe d’adorateurs fort sem­blables à ceux du film pré­ci­té, se pré­sen­ter comme s’il était le nou­veau Christ et s’en per­sua­der au point de se prê­ter à des mon­tages vidéo le pré­sen­tant dans ce rôle(3).
• Où l’on voit cer­tains élé­ments d’une armée, Tsahal, qui se déclare « l’armée la plus morale du monde », jeter des enfants sous les che­nilles de bull­do­zers afin qu’ils dis­pa­raissent enter­rés par la boue(4).
• Où l’on voit l’ensemble de la com­mu­nau­té inter­na­tio­nale, et la qua­si-tota­li­té de nos dépu­tés fran­çais, sauf quelques excep­tions qui doivent être saluées (en l’occurrence LFI), détour­ner le regard, conser­ver le silence sur ces actes de bar­ba­rie et conti­nuer leurs acti­vi­tés habi­tuelles consa­crées à sau­ve­gar­der leurs fau­teuils rem­bour­rés.
Certains même n’hésitent pas à sou­te­nir et encou­ra­ger le com­por­te­ment de ces monstres et à se pla­cer sans la moindre gêne sous leur joug, comme c’est le cas en France d’une grande par­tie de la classe poli­tique pré­sente à l’Assemblée, sans que le peuple téta­ni­sé et lobo­to­mi­sé n’émette la moindre objec­tion(5).

Mais quel est ce monde de cauchemar ?

Les articles pré­cé­dents ont trai­té :
•le pre­mier, des ori­gines de notre huma­ni­té : « La Constante de Ninive, aux ori­gines de l’Humanité », article daté du 21 mars 2026,
• le deuxième, de sa fin cyclique : « 2026, sommes-nous en train de vivre la fin d’un monde ? », article daté du 29 mars 2026.
• le troi­sième, de la des­crip­tion d’une enti­té que nos « élites » consi­dèrent comme leur « Maître » mais qu’elles ont elles-mêmes contri­bué à créer et à se per­pé­tuer tout au long des siècles et des mil­lé­naires pas­sés, enti­té, ou per­son­nage mythique, que nous allons appe­ler Satan. Ce troi­sième article est daté du 12 avril 2026 et s’appelle « La saga du Démon ».

J’ai ten­té de démon­trer, d’après ces articles, que le concept de Diable, Démon, Satan, ou Malin n’était pas le fruit de mon ima­gi­na­tion mais bien le pro­duit que nos « élites » ont fabri­qué à par­tir d’anciennes pra­tiques dont elles sont les héri­tières et dont elles reven­diquent la pater­ni­té sans même le dis­si­mu­ler, pra­tiques qu’elles ont main­te­nues jusqu’à nos jours dans le cadre d’une filia­tion conti­nue dont l’origine remonte à la nuit des temps.

Le pré­sent article explore les diverses facettes de ce qui semble être un pro­gramme, un agen­da que cette secte mon­dia­lo-sata­niste a mis en place et qu’elle s’efforce de respecter.

D’où vient cette secte sataniste ? Quel est son projet ?

J’ai déjà évo­qué le sujet mais je le rap­pelle : cette enti­té nau­séa­bonde est consti­tuée d’un amal­game de reli­quats de socié­tés en putré­fac­tion qui s’est amon­ce­lé en couches suc­ces­sives au cours des siècles pour don­ner le peu relui­sant tas d’immondices appe­lé « élites », selon la loi de l’inversion des valeurs qui sur­vient à la fin d’un cycle, qui impose son rythme et dicte de nos jours la marche du Monde(6). Ces gens se renou­vellent, et donc main­tiennent leur « lignée », par coop­ta­tion après avoir subi cer­tains rites d’initiation.

Je n’écarte pas non plus la pos­si­bi­li­té que cette lie ait pu rece­voir l’appui d’entités supra ou extra-humaines mal­veillantes à l’égard de notre Humanité. In fine, car, à moins d’admettre l’éventualité d’une inter­ven­tion d’un monde exté­rieur à notre Humanité, nous ne pou­vons pas com­prendre que des humains puissent agir avec une telle bar­ba­rie et que d’autres humains puissent admettre de tels com­por­te­ments sans réagir. Je pense ici à ce qui s’est fait dans l’île d’Epstein d’après les 2 % de docu­ments qui ont été dévoi­lés à ce jour, et les hor­reurs per­pé­trées par Tsahal à Gaza et au Liban.

J’ai déduit de mes obser­va­tions que les « élites » pla­né­taires, quel que soit leur domaine d’intervention public, se sont ran­gées dans le camp des sata­no-mon­dia­listes dans une grande pro­por­tion et conti­nuent à ali­men­ter et gros­sir ce tas de fumier.

Il semble que nous assis­tions actuel­le­ment à un regrou­pe­ment de ces forces du Mal qui étaient aupa­ra­vant des forces plus dor­mantes que dis­per­sées ; cette conver­gence s’effectue sur un rythme qui paraît de plus en plus intense depuis le début de l’année 2020, qui marque aus­si le début de la fausse pan­dé­mie immé­dia­te­ment sui­vie des faux vac­cins, cala­mi­tés volon­tai­re­ment pro­vo­quées qui ont affec­té la pla­nète entière.
Ce regrou­pe­ment se fait dans le but de mettre en place un pro­gramme pré­vu de longue date par les sata­nistes, dont l’application aura plus d’efficacité et de rapi­di­té en ras­sem­blant et en réveillant ces forces.
Dans ce pro­gramme, cer­tains objec­tifs sont en cours de réa­li­sa­tion comme la réduc­tion de la popu­la­tion mon­diale par tous moyens, ou la mise en escla­vage et/​ou la robo­ti­sa­tion de l’espèce humaine.
Le but ultime du pro­gramme por­té par les sata­nistes étant l’instauration du Royaume du Démon sur Terre, un Royaume qui serait réser­vé aux seuls ado­ra­teurs du Diable (rai­son pour laquelle nos « élites » veulent se débar­ras­ser de la popu­la­tion planétaire).

Les forces du Bien et les forces du Mal

Les sata­nistes consi­dèrent l’obtention et la jouis­sance de ce « Royaume » comme un dû légi­time, comme si cette prise de pou­voir qu’ils appellent de leurs vœux avait été le résul­tat de « trac­ta­tions » entre les forces divines et les forces sataniques.

La réus­site de ce pro­jet néfaste dépen­dra de la mobi­li­sa­tion des enne­mis des sata­nistes, les humains lucides – une mino­ri­té – qui résistent et tentent d’échapper au joug du Malin, une mino­ri­té qu’on peut appe­ler glo­ba­le­ment les forces du Bien, qui ne man­que­ront pas d’entraver la pro­gres­sion de la Bête avant de l’abattre.

J’ai dit que, en oppo­sant les forces du Bien aux forces du Mal, ce n’était pas de ma part une volon­té de réduire le monde à un sché­ma sim­pliste manichéen.Bon grain - Ivraie

Il s’agit de sépa­rer le bon grain de l’ivraie, de savoir qui a su conser­ver sa digni­té d’Homme, d’être humain ; s’en prendre volon­tai­re­ment aux êtres faibles, sans défense, comme les enfants, les femmes, les han­di­ca­pés ou les vieillards ou qui ont une pen­sée pure, dénuée de cal­cul, comme les simples d’esprit et les ani­maux, abu­ser d’eux sous une forme ou une autre, est une néga­tion de notre sta­tut d’être humain.
C’est le plus grand crime que ce der­nier peut accom­plir et il doit être puni d’une peine maxi­male.
Il y a ceux qui com­mettent ces crimes et, quel­que­fois, s’en vantent, comme on le voit faire aux sol­dats de l’armée israé­lienne, par exemple, sur les enfants pales­ti­niens et main­te­nant liba­nais, ou par les « élites » (tou­jours en place) qui ont par­ti­ci­pé aux orgies orga­ni­sées par Epstein qui ont tor­tu­ré les enfants qui leur ont été don­nés en pâture et qu’ils ont contraint aux pires infa­mies,
et il y a ceux qui sont com­plices, ne serait-ce que par leur silence, parce qu’ils savent, ou savaient, et qui ont détour­né le regard par lâche­té, parce qu’ils ne veulent pas entendre par­ler de ces hor­reurs, parce qu’ils veulent par-des­sus tout conser­ver leur zone de confort maté­riel et moral.

Les satanistes sont obsédés par la guématrie et par leur « agenda »

666, la marque de la Bête
666
La pre­mière image qui nous vient à l’esprit quand on parle de nombre et de sata­nisme est le nombre 666, « le nombre de la bête » ; ce nombre repré­sente exac­te­ment l’instant que nous vivons, ce clair-obs­cur dont par­lait Gramsci : « Le vieux monde se meurt, le nou­veau est lent à appa­raître, et c’est dans ce clair-obs­cur que sur­gissent les monstres », moment de tran­si­tion entre deux cycles, l’ancien qui s’achève et le nou­veau qui a de la peine à naître ; comme il s’agit de la fin d’un grand cycle et du com­men­ce­ment d’un nou­veau cycle tout aus­si grand (un Manvantara chez nos cou­sins indiens), l’accouchement se fera aux for­ceps, ; il fau­dra peut-être envi­sa­ger une césa­rienne (le mot est gran­diose, la réa­li­té l’est moins). Je par­le­rai d’un autre accou­che­ment un peu après.

Bill Gates a dépo­sé un bre­vet concer­nant un « sys­tème de cryp­to-mon­naie uti­li­sant des don­nées sur l’activité cor­po­relle » (celui qui sait ce que ça veut dire est un cham­pion), bre­vet numé­ro­té : 060606, 666, « le nombre de la bête » dans l’Apocalypse de Jean ; je vous en rap­pelle le texte d’origine : « À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle impose une marque sur la main droite ou sur le front. Et nul ne pour­ra ache­ter ou vendre, s’il ne porte la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C’est le moment d’avoir du dis­cer­ne­ment : celui qui a de l’intelligence, qu’il inter­prète le chiffre de la bête, car c’est un chiffre d’homme : et son chiffre est six cent soixante-six. »

La marque, c’est évi­dem­ment cette volon­té des sata­no-mon­dia­listes de tra­cer tous les humains par une puce implan­tée, opé­ra­tion qui a déjà com­men­cé avec l’approbation quel­que­fois enthou­siaste de la per­sonne « élue » ; l’apposition du signe de la Bête marque simul­ta­né­ment chez les mono­théistes l’apparition d’un Antichrist, un impos­teur qui vient avant le Christ (les deux mots : Antichrist et Antéchrist se confondent alors) : « Petits enfants, c’est la der­nière heure, et comme vous avez appris qu’un anté­christ vient, il y a main­te­nant plu­sieurs anté­christs : par là nous connais­sons que c’est la der­nière heure. » (I Jean 2:18, LS)

Guerres, famines, épi­dé­mies, catas­trophes natu­relles : les fins de cycle se res­semblent ; celle décrite par les reli­gions du Livre res­semble à une fin de cycle décrite par les anciennes socié­tés tra­di­tion­nelles ; la dif­fé­rence est que, dans les reli­gions mono­théistes, c’est la fin der­nière, la fin des temps, et non pas la fin d’un cycle.

A pro­pos de ladite « bête », Macron a eu cette phrase : « Je crois que notre géné­ra­tion doit savoir que la Bête de l’évènement est là, elle arrive, qu’il s’agisse du ter­ro­risme, de cette grande pan­dé­mie ou d’autres chocs. »

En une phrase, Macron a don­né quelques pistes qui nous per­mettent de savoir à quelle sauce nous serons man­gés ou, plu­tôt, de quelle façon les sata­nistes ont pré­vu de réduire le nombre d’humains sur Terre.

La gué­ma­trie
Les sata­nistes usent de l’ancienne gué­ma­trie parce qu’ils croient, à tort ou à rai­son, que leur plan doit se dérou­ler selon un ordre chro­no­lo­gique bien éta­bli, selon des échéances qui ont été choi­sies à l’avance en rai­son de leur charge sym­bo­lique et de leur oppor­tu­ni­té dans leur calen­drier qui n’est pas celui de la Poste ; il faut bien com­prendre que ces gens vivent dans un monde paral­lèle qui n’a que très peu de liens avec le monde des humains et qu’ils appliquent des lois et des règles incom­pré­hen­sibles pour le com­mun des mor­tels.
Mais ce n’est pas parce que leurs moti­va­tions, leurs atti­tudes et leurs règles nous appa­raissent abs­conses qu’elles sont supé­rieures.
Encore une fois, j’insiste sur le fait que tout ce qu’ils font et tout ce qu’ils pensent est essen­tiel­le­ment basique ; le qui­dam, qui consi­dère que les sata­nistes sont supé­rieu­re­ment intel­li­gents et dotés d’un rai­son­ne­ment réflé­chi et pon­dé­ré qui leur per­met de mettre en place des stra­té­gies machia­vé­liques de haut niveau, se trompe com­plè­te­ment.
Les membres de cette caste ont sou­vent tout juste la facul­té de dis­cer­ne­ment et de luci­di­té d’un ado­les­cent imma­ture ; ils ont, certes, béné­fi­cié d’une sco­la­ri­té de qua­li­té mais, pour la plu­part, n’ont pas jugé utile d’en pro­fi­ter autre­ment que par leur pré­sence pas­sive à des cours dans l’une de ces écoles pour riches, seule­ment afin de se créer des rela­tions qui ser­vi­ront leur car­rière future déjà pro­gram­mée, comme l’ont fait leurs papas. Le pré­sident Trump en est un exemple cari­ca­tu­ral(7) mais tour­nez les yeux du côté des diri­geants euro­péens for­més à l’école amé­ri­caine des Young lea­ders ou d’une trans­at­lan­tiste comme Kaja Kallas, la repré­sen­tante de l’Union euro­péenne pour les Affaires étran­gères, et vous ver­rez que le niveau n’est pas plus brillant.

Kaja Kallas - Ursula von der Leyen

Kaja Kallas et Ursula von der Leyen

Qu’est-ce que la gué­ma­trie ? C’est une science éso­té­rique hébraïque qui attri­bue une valeur sym­bo­lique à l’interprétation alpha­bé­tique des chiffres et des nombres. Le terme gué­ma­trie est d’origine grecque (la géo­mé­trie), mais peut s’appliquer à d’autres inter­pré­ta­tions alpha­bé­tiques comme l’alphabet runique, le futhark, uti­li­sé comme écri­ture des langues d’origine pro­to-ger­ma­nique (scan­di­nave, anglo-saxon, fri­son).
La secte, par le canal de la tech­nos­cience gérée par les mil­liar­daires trans­hu­ma­nistes, tente de se libé­rer des contraintes du temps mais aus­si de la mort(8).
Projet bien ambi­tieux et arro­gant car les sata­nistes, du fait même de leur sta­tut d’origine, sont glo­ba­le­ment inca­pables de créer et, sur le plan tem­po­rel, d’improviser, d’apporter un chan­ge­ment de der­nière minute en fonc­tion d’éléments nou­veaux parce qu’il leur manque une qua­li­té essen­tielle qui est une forme d’intelligence : l’adaptation aux cir­cons­tances.
Là encore, cette asser­tion est faci­le­ment véri­fiable lorsque vous obser­vez les ater­moie­ments et les retour­ne­ments constants de ces diri­geants, sur­tout amé­ri­cains et euro­péens, dénués de toute culture his­to­rique et géo­po­li­tique, inca­pables de se fixer un cap poli­tique cohé­rent, désar­çon­nés par tout impré­vu(9), dans la mesure où une ver­tu indis­pen­sable à tout poli­ti­cien leur fait défaut ; cette pro­prié­té était autre­fois conte­nue dans un axiome bien connu : « Gouverner, c’est pré­voir ».
D’où ce besoin de tout pro­gram­mer ; la consti­tu­tion d’un agen­da pré­cis n’est pas chez eux une obses­sion mala­dive mais une réelle nécessité.

Quelques dates-clés de l’agenda des petits dia­blo­tins
Je ne sais pas s’il y aura des his­to­riens sur notre pla­nète au XXIIe siècle (ni même s’il y aura quelqu’un), mais s’il y en a, ils retien­dront l’année 2020 comme la ten­ta­tive d’un coup d’État pla­né­taire, c’est le grand reset, comme l’appelait Klaus Schwab, chef déchu et/​ou démis­sion­naire(10) des dia­blo­tins com­plo­teurs, de la secte mon­dia­liste qui a pré­pa­ré ce coup d’État avec ses amis mil­liar­daires trans­hu­ma­nistes.
2.0.2.0
Ce grand reset est la forme qu’a pris l’achèvement d’un long pro­ces­sus de sub­ver­sion qui écla­ta alors au grand jour brus­que­ment comme un diable qui sort de sa boîte à malices ; ce bébé qui est né en 2020 – un bébé mer­veilleux selon ses géni­teurs, puisqu’il est 2.0, et même deux fois 2.0, 2020 ; vous savez ce que signi­fie ce 2.0 ; selon le dic­tion­naire, cette for­mule qua­li­fie « une chose qui s’est tota­le­ment renou­ve­lée, trans­for­mée, qui a connu une évo­lu­tion majeure, une qua­si-révo­lu­tion. »
Le repré­sen­tant des trans­hu­ma­nistes en France, Laurent Alexandre, dans un débat face à Michel Onfray, avait dit ceci : « L’Homme 1.0 est mort, l’homme 2.0 modi­fié par la tech­no­lo­gie arrive. Si nous ne nous hybri­dons pas avec l’IA (l’intelligence arti­fi­cielle), nous allons être mar­gi­na­li­sés, et nous allons dis­pa­raître. » Ce qui veut dire que nous devrions nous trans­for­mer en robots.
Ce bébé 2.0 me rap­pelle celui du film Rosemary’s baby, du réa­li­sa­teur Roman Polanski, dont on connaît les déboires judi­ciaires que lui ont valu ses débor­de­ments sexuels, un film sor­ti en 1968, une année hau­te­ment sub­ver­sive, un film qui sonne comme le signal de départ des évé­ne­ments à venir ; ce bébé uni­ver­sel qui est né alors dans ce film était celui de Satan.
Rosemary's Baby - Polansky

2014
Christine Lagarde, qui diri­geait alors le FMI (et aujourd’hui, pré­si­dente de la Banque cen­trale euro­péenne), a deman­dé à son audi­toire, lors d’une inter­ven­tion en 2014, de « pen­ser au 7 magique » (pour­quoi en 2014 ? Parce que la somme de tous les chiffres de 2014 est 7, tout bon­ne­ment), et elle a pré­dit « 7 années pros­pères qui vont suivre jusqu’à 2021 », « année où le FMI aura quelque chose à faire », ajoute-t-elle sur un ton mys­té­rieux. 7 années pros­pères peut-être pour les mon­dia­listes et une année 2021 qu’elle espé­rait sans doute celle du triomphe de ses amis oligarques.

2026
En gué­ma­trie, la somme des chiffres de 2026 est égale à 1. Le 1 est le Divin, le com­men­ce­ment, le Père, l’u­ni­té. Il cor­res­pond à la pre­mière lettre de l’al­pha­bet hébraïque : Aleph.

Si on consi­dère l’hypothèse que les sata­nistes suivent à la lettre les signi­fi­ca­tions sym­bo­liques gué­ma­triques, on com­prend la fébri­li­té de ceux qui veulent arri­ver à l’instauration du royaume de Satan dont le but ultime est de rem­pla­cer Dieu sur Terre, donc, deve­nir le pre­mier, le 1 ; et ce rem­pla­ce­ment doit se faire en 2026, coûte que coûte, car les sata­nistes veulent impé­ra­ti­ve­ment pro­fi­ter d’une fenêtre tem­po­relle étroite, donc avant la fin de cette année, pen­dant laquelle le cos­mos effec­tue sa tran­si­tion entre la fin d’un cycle et le début du sui­vant ; cette tran­si­tion se fait très rapi­de­ment, tou­jours d’un bloc, il s’agit d’un retour­ne­ment, d’un bas­cu­le­ment com­plet inver­sant la base et le som­met comme le fait un ice­berg ; les valeurs qui étaient alors inver­sées à la fin d’un cycle rede­viennent ensuite nor­males, la tête en haut, sur le midi, le zénith, et le 666 (les 3 aiguilles de la montre) en bas ; cette oppor­tu­ni­té gué­ma­trique ne se repré­sen­te­ra plus avant 2035, dans 9 ans (2027 : valeur 2, 2028 : valeur 3 , 2029 : valeur 4, et ain­si de suite, le 1 réap­pa­raît en 2035), une échéance que les sata­nistes jugent peut-être trop éloi­gnée de celle à laquelle ils auraient fixé celle du grand Retournement : 2026.

Nous ver­rons donc rapi­de­ment si les pré­dic­tions que je leur sup­pose avoir for­mu­lées se réalisent.

Pierre-Émile Blairon

Les articles du même auteur

Pierre-Émile Blairon

Le gore est un sous-genre ciné­ma­to­gra­phique du ciné­ma d’hor­reur, carac­té­ri­sé par des scènes extrê­me­ment san­glantes et très expli­cites dont l’ob­jec­tif est d’ins­pi­rer au spec­ta­teur le dégoût, la peur, le diver­tis­se­ment ou le rire. (Wikipedia)

Dr Laurent Alexandre - La mort de la mortVoir le livre de Laurent Alexandre : La Mort de la mort, Lattès, 2011,

et l’article du 22 février 2024 : Traditionalistes contre glo­ba­listes : le grand cham­bar­de­ment planétaire

La raclée infli­gée par les Iraniens à la coa­li­tion mon­dia­liste menée par les amé­ri­ca­no-sio­nistes res­te­ra mémo­rable parce que cette coa­li­tion n’avait, et n’a encore, aucune idée de ce qu’est une civi­li­sa­tion tra­di­tion­nelle très ancienne, qui plus est, indo-euro­péenne ; elle s’attendait à se débar­ras­ser, par la des­truc­tion de deux ou trois écoles (avec les enfants à l’intérieur) et l’assassinat de leurs diri­geants, de ces « sau­vages qui retour­ne­ront pres­te­ment à l’âge de pierre d’où ils viennent » après quelques bom­bar­de­ments sup­plé­men­taires, comme le croyait stu­pi­de­ment Trump.

Cette méprise vaut pour la guerre lan­cée en Ukraine contre la Russie.

Klaus Schwab avait annon­cé sa démis­sion le 21 avril 2025 de son poste de pré­sident du World Economic Forum. Schwab serait accu­sé d’a­voir détour­né des fonds appar­te­nant à la fon­da­tion.
On se sou­vien­dra de lui en France parce qu’il avait décla­ré lors d’un entre­tien :« Macron est le guide pour le pro­ces­sus de renou­vel­le­ment de l’Europe. »
Macron occupe-t-il une place impor­tante dans cette hié­rar­chie satano-mondialiste ?

Pierre-Émile Blairon a éga­le­ment publié :

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