Les convergences maléfiques

Au terme de cette série consa­crée à l’emprise du sata­nisme sur le monde actuel, j’entends rica­ner les esprits forts et car­té­siens sur mes sup­pu­ta­tions qui semblent (pour eux) décou­ler tout droit d’un monde de super­sti­tions fabri­quées pour sou­mettre et mani­pu­ler les masses d’une socié­té pri­mi­tive.
Je répon­drai à ces esprits, qui cachent leur igno­rance et leur lâche­té der­rière l’expression d’un ratio­na­lisme de nature tout aus­si pri­maire, approu­vé et cer­ti­fié par les ins­tances d’accréditation du pou­voir, que ce sont ces mêmes ins­tances qui reven­diquent leur affi­lia­tion à ces mêmes sectes sata­nistes qui pul­lulent actuel­le­ment dans leurs milieux et com­mettent, concrè­te­ment, des atro­ci­tés que ces « esprits forts » ne peuvent même pas imaginer.

Du Bien et du Mal

Je disais dans mes pré­cé­dents articles que nous serons bien­tôt ame­nés à choi­sir notre camp entre le Bien et le Mal, que nous sommes tous capables de dis­tin­guer, qu’on le veuille ou non ; certes, l’ombre répond à la lumière, et pour que le monde soit monde, les deux doivent coha­bi­ter. C’est comme pour ce qui est beau et ce qui est laid ; le sublime répond à l’horreur ; mais, mal­gré nos déné­ga­tions, cha­cun sait per­ti­nem­ment la dif­fé­rence entre les deux, et les argu­ties, les dégui­se­ments intel­lec­tuels ou faus­se­ment sym­bo­liques pour ten­ter de jus­ti­fier l’innommable n’y feront rien, la Vérité appa­raît tou­jours, simple et nue.
Mon choix est fait depuis long­temps ; j’ai tou­jours opté pour les valeurs éter­nelles euro­péennes, de la véri­table, belle et grande Europe de l’Est et de l’Ouest, du Sud et du Nord, celle que j’aime : celle de la che­va­le­rie, de la digni­té, du res­pect des êtres vivants et de la nature, de la per­sé­vé­rance, de la bien­veillance, de l’harmonie, de l’art de vivre, valeurs qui sont aus­si celles de la France : beau­té de nos pay­sages, de notre patri­moine, de nos vieilles mai­sons dans nos vieux vil­lages, de nos cam­pagnes et de nos bêtes qui y paissent pai­si­ble­ment, cou­rage et rési­lience de ceux qui en vivent et nous font vivre, valeurs qui étaient celles de Jeanne d’Arc et de ces grands sol­dats qui ont don­né leur vie pour sau­ver l’honneur, l’intégrité et l’avenir de notre pays(1).
Non, je n’ai pas choi­si le camp de « l’Occident », mag­ma putride qui ne repré­sente désor­mais plus que tout ce qui est laid, sale, déli­ques­cent, men­son­ger, fuyant, lâche, confon­dant de bêtise et de traî­trise, abject, avi­lis­sant, ignoble.
L’Occident déca­dent est consti­tué d’un trip­tyque, ou d’une hydre à trois têtes, si vous pré­fé­rez :
• Israël,
• l’Amérique
• et « l’Union euro­péenne ».
Israël dicte ses volon­tés à l’Amérique et l’Amérique dicte ses volon­tés à « l’Europe de Bruxelles », celle que les Français ont reje­tée par voie élec­to­rale en 2005 mais qui nous a été quand même impo­sée (par Sarkozy).

L’Occident n’existe pas

L’Occident n’existe pas : c’est une chi­mère, une créa­tion arti­fi­cielle :
• L’Amérique est une créa­tion des Européens biblistes puri­tains chas­sés d’Europe
• La fausse Europe (l’Union euro­péenne) est une créa­tion des Américains à la fin de la deuxième guerre mon­diale.
• Israël est une créa­tion de l’Occident, sur­tout bri­tan­nique, à la fin de cette même guerre.
Cet Occident supré­ma­ciste, uni­po­laire, qui avait éten­du son emprise sur le monde, n’existe plus mais il refuse d’admettre cette évi­dence.
C’est d’abord de ce monde ago­ni­sant que se sont empa­ré les sup­pôts de Satan, pro­fi­tant de sa vul­né­ra­bi­li­té et pour les dif­fé­rentes rai­sons que j’ai évo­quées dans les articles pré­cé­dents.
Le Malin, qui porte bien son nom, tout aus­si bien que le Diable (dia­bo­lo), ou que Satan-Titan, a, cette fois, choi­si d’être le ras­sem­bleur et non plus le divi­seur. Rassembleur d’une triste troupe de zom­bies et de morts-vivants, qui fait illu­sion parce qu’elle est recou­verte de paillettes et d’artifices.

Trois sectes, trois rejets, trois rancœurs, trois États-voyous : l’Amérique, l’Ukraine, l’Israël sioniste

Je ne confonds pas sectes et reli­gions, mais j’admets l’axiome qui dit qu’une reli­gion est une secte qui a réus­si (c’est-à-dire dont les pré­ceptes se sont éten­dus sur le monde).
Ces trois sectes se réclament de l’une des trois reli­gions du Livre, celle qui a ins­pi­ré les deux autres (chris­tia­nisme et islam) : le judaïsme.
La reli­gion musul­mane est com­plè­te­ment écar­tée de cette asso­cia­tion ; elle est leur enne­mie.
Le chris­tia­nisme du Nouveau tes­ta­ment, plus catho­lique qu’évangélique, n’a que peu d’adeptes dans ces trois sectes : le catho­li­cisme est plus une reli­gion euro­péenne que tal­mu­dique, lar­ge­ment influen­cée par les bribes de paga­nisme que le chris­tia­nisme triom­phant a pré­fé­ré inté­grer à son cor­pus reli­gieux, faute d’avoir pu les éli­mi­ner radicalement.

Avant d’évoquer le carac­tère spé­ci­fique de cha­cune de ces enti­tés qui a per­mis cette « conver­gence malé­fique », il convient de com­prendre leur pro­ve­nance com­mune en fai­sant un bref rap­pel his­to­rique de « l’invention » du monothéisme.

Les racines du monothéisme

À l’origine, la spi­ri­tua­li­té du peuple juif était iden­tique à celle des autres peuples qui lui étaient contem­po­rains : les Juifs étaient « païens » comme tous les peuples de la Terre.
Le prin­cipe cyclique auquel se réfé­raient toutes les socié­tés tra­di­tion­nelles tenait sa légi­ti­mi­té de l’observation des lois natu­relles qui voyait le dérou­le­ment des sai­sons et le mou­ve­ment des astres dans le ciel ; ces socié­tés fai­saient par­tie du cos­mos, régies par le trip­tyque nais­sance-vie-mort que per­sonne ne venait contes­ter. La « foi » n’existait pas : on voyait et on vivait ce qu’on voyait.
« L’ancien monde clas­sique igno­ra sous ses formes les plus éle­vées, ori­gi­nelles, la “foi” au sens cou­rant du terme, sa reli­gio­si­té repo­sant essen­tiel­le­ment sur la cer­ti­tude de la réa­li­té et de la pré­sence effec­tive des forces divines. La foi [celle du « char­bon­nier » NDLR] pré­sup­pose le doute et l’ignorance, que l’on sur­monte pré­ci­sé­ment par la croyance. »(2)
La per­cep­tion de toute cette belle méca­nique céleste, qui n’a ni début ni fin et qui n’avait pas besoin d’un blanc-seing accor­dé par les hommes, va se grip­per avec l’apparition du mono­théisme (après Akhénaton) chez les Hébreux. Ce mono­théisme israé­lite va lui-même engen­drer deux autres ver­sions, le chris­tia­nisme et l’islam ; un seul dieu, mais pour cha­cune des trois variantes (qui appa­raî­tront à des périodes dif­fé­rentes), toutes trois issues du Moyen-Orient : on les appel­le­ra reli­gions du Livre (parce qu’elles sont issues d’un livre « révé­lé ») ou abra­ha­miques (parce qu’elles se réclament du même Père vir­tuel : Abraham).

Abraham sacrifie son fils Isaac - Vitrail gothique - Troyes

Abraham sacri­fie son fils Isaac – Vitrail gothique – Troyes

Dès lors, cha­cune des trois options va se repor­ter à la « tra­di­tion », c’est-à-dire une « his­toire », une « fable », un « conte », une « légende », un « mer­veilleux », un « roman » natio­nal ou reli­gieux, ou les deux, créés et adap­tés à la men­ta­li­té et aux besoins du peuple concer­né plu­tôt qu’au strict exa­men des faits natu­rels dont décou­lait l’observance de lois, ce qui était la démarche logique des peuples « païens » d’avant l’apparition du mono­théisme.
Il n’existe que de faibles indices per­met­tant de recon­naître l’authenticité des écrits bibliques ori­gi­nels. Les his­to­riens contem­po­rains en réfutent la qua­si-tota­li­té. Et rap­pe­lons que ce n’est qu’en 495 que le Décret de Gélase fixe défi­ni­ti­ve­ment le conte­nu des Évangiles du Nouveau Testament.

Décret Gélase

Manuscrit du décret de Gélase daté de l’é­poque caro­lin­gienne, vers 800, Missel gal­li­can, Bibliothèque apos­to­lique vati­cane, f.101v.

Les mono­théistes ne voient pas leur Dieu, mais ils y croient ; les « païens » d’aujourd’hui voient leurs dieux, mais ils n’y croient plus. Ils ne croient plus ce qu’ils voient.
Le matra­quage mono­théiste, puis évo­lu­tion­niste, puis scien­tiste, puis pro­gres­siste, est pas­sé par là.

Comment est apparu le monothéisme juif ?

C’est l’aboutissement d’un lent pro­ces­sus ; les Hébreux pra­ti­quaient une sorte d’hénothéisme : ils croyaient en plu­sieurs dieux d’un pan­théon où trô­nait Yahweh (YHWH) qui rap­pelle le pan­théon grec dont les dieux étaient sou­mis à l’autorité de Zeus.
La croyance en Yahweh comme dieu unique se ren­for­ce­ra après l’exil du peuple juif à Babylone (586−539) ; Yahweh sera sol­li­ci­té pour ven­ger ses mal­heurs. Le mono­théisme des Juifs aura vrai­sem­bla­ble­ment été ins­pi­ré par le zoroas­trisme alors contem­po­rain, reli­gion fon­dée par le pro­phète perse Zarathoustra dont le dieu est appe­lé Ahura Mazda ; cette reli­gion est encore pra­ti­quée de nos jours par une par­tie des Perses, peuple indo-euro­péen de l’actuel Iran. Il est plai­sant de voir ici dési­gné le per­son­nage de Friedrich Nietzsche comme l’un des ins­pi­ra­teurs du… judaïsme ! Mais il n’y a rien de plus logique que le chantre du « sur­hu­main » (le « sur­hu­main » étant l’ancêtre du trans­hu­ma­nisme) ait nom­mé son « héros » Zarathoustra et que le peuple juif ait pris ce même Zarasthoustra comme idéal reli­gieux. Les sio­nistes actuels n’aiment pas trop qu’on leur rap­pelle que les Iraniens ont aidé les Juifs à consti­tuer les bases de leur reli­gion(3) et qu’aujourd’hui encore, les Juifs accueillis en Iran remer­cient les Iraniens de les avoir accueillis en toute fra­ter­ni­té(4).Nietzsche - Ainsi parlait Zarathoustra
Rappelons le récit mythique du peuple hébreu : Les Hébreux étaient esclaves des Égyptiens sous la XVIe dynas­tie (vers ‑1500) ; un per­son­nage légen­daire nom­mé Moïse (légen­daire parce qu’on n’en trouve nulle trace his­to­rique) appa­raît, qui guide la fuite de son peuple vers le pays des Cananéens, la « terre pro­mise » aux Hébreux, après avoir erré dans le désert du Sinaï pen­dant 40 ans ; « terre pro­mise » par qui ? par un dieu caché dans un « buis­son ardent » qui parle à Moïse ; pas­sons sur les tri­bu­la­tions qui amènent Moïse et son peuple aux portes de Judée, peuple désor­mais « élu » par Dieu, un dieu qui ne peut être donc qu’unique par réci­pro­ci­té. C’est ce que dit le phi­lo­sophe des mono­théismes, Jean Soler : « Aux termes de “l’alliance”, si le peuple vénère ce dieu au-des­sus des autres dieux, le dieu le pla­ce­ra au-des­sus des autres peuples. Il s’agit d’un accord stric­te­ment eth­nique. »
Ainsi com­men­ça le monde pro­fane, celui des hommes, qui, dans l’esprit de ses pro­mo­teurs, devait suc­cé­der au monde sacré, celui des dieux.
La dis­per­sion des Juifs dans le monde (dia­spo­ra) com­mence après la des­truc­tion du temple de Jérusalem par le Romain Titus en 70. Les Hébreux, ensuite dénom­més Israélites, puis Juifs, vont alors prendre leur revanche sur les grandes puis­sances de l’Antiquité qui les ont chas­sés et contraints à de nom­breux exils ou exodes : l’Égypte, l’Assyrie, la Mésopotamie, Rome, en pre­nant une place impor­tante dans le monde éco­no­mique contem­po­rain dédié de plus en plus à la maté­ria­li­té comme il sied à chaque fin de cycle.
La dia­spo­ra juive a, dans sa grande majo­ri­té, conti­nué à pra­ti­quer avec fer­veur sa reli­gion, appli­quant les règles strictes des ori­gines qui, sous cou­vert de pres­crip­tions reli­gieuses, ser­vaient, ini­tia­le­ment, sur­tout à cana­li­ser les pul­sions pri­maires des fidèles en leur impo­sant des garde-fous sani­taires et moraux, règles archaïques qui sont tou­jours en vigueur mais qui n’ont plus beau­coup de sens à notre époque.
Parallèlement, le judaïsme, comme toutes les grandes reli­gions, et pas seule­ment mono­théistes, a éla­bo­ré un éso­té­risme, la Kabbale, qui a per­du­ré dans le mono­théisme indé­pen­dam­ment des contraintes dog­ma­tiques ulté­rieures, comme il existe un éso­té­risme chré­tien, qu’on dit her­mé­tique ou mys­tique, ou un éso­té­risme musul­man, repré­sen­té par le sou­fisme, et nombre d’ésotérismes au sein des spi­ri­tua­li­tés anciennes, sou­vent dénom­més « Mystères ».

Religion et spi­ri­tua­li­té : nous sommes loin de ce qui est en place actuel­le­ment en Israël : le sio­nisme natio­na­liste, une idéo­lo­gie créée par un jour­na­liste et écri­vain aus­tro-hon­grois, Theodor Herzl en 1897, sous la déno­mi­na­tion : Organisation sio­niste mon­diale, à l’o­ri­gine de la créa­tion de l’État d’Israël (14 mai 1948).

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Plaque com­mé­mo­ra­tive, 35 rue Cambon, Paris 1er

L’évolution actuelle du sio­nisme risque de pro­vo­quer la dis­pa­ri­tion du pays par les excès de sa poli­tique jusqu’au-boutiste.
Ces pré­li­mi­naires, qu’il me sem­blait essen­tiel de rap­pe­ler, nous per­mettent de mieux com­prendre la situa­tion actuelle et la part prise par cha­cune de ces trois enti­tés qui consti­tuent le trip­tyque appe­lé « Occident » dont je vais main­te­nant vous entretenir.

L’Amérique

Elle s’est créée par l’accostage puis le débar­que­ment de ses pas­sa­gers en 1620 sur ses côtes d’un bateau, le « Mayflower », affré­té par une secte évan­gé­liste dont on ne vou­lait plus en Angleterre puis aux Pays-Bas, dénom­mée les « Puritains », parce que ses adeptes semaient le trouble par leur refus de res­pec­ter les règles en vigueur alors dans ces pays.

Landing of the Pilgrims

Landing of the Pilgrims
Tableau de William James Aylward (1875 – 1956)

Dans un article pré­cé­dent, je disais que ces pre­miers colons, fou­lant le sol amé­ri­cain pour la pre­mière fois, revi­vaient, par leur exil, l’épopée fan­tas­mée des Hébreux. Les biblistes, dont les enfants por­taient et portent tou­jours des pré­noms typi­que­ment hébraïques, consi­dé­rèrent dès lors la terre amé­ri­caine comme la leur, leur terre pro­mise, Israël consti­tuant la nou­velle « mai­son-mère » des nou­veaux Américains, leur véri­table patrie spi­ri­tuelle.
En débar­quant sur les côtes du Massachusetts, la secte puri­taine se ven­ge­ra d’abord, de manière incons­ciente, de l’humiliation d’avoir été reje­tée d’Europe sur les autoch­tones qui n’y étaient pour rien, ceux qu’on appel­le­ra les Amérindiens, en les exter­mi­nant(5) en grande par­tie.
Mais la ven­geance est un plat qui se mange froid et l’aide appor­tée par Lafayette à la nation amé­ri­caine nais­sante n’y fera rien ; les Européens ne per­daient rien pour attendre ; ils seront annexés après la seconde guerre mon­diale par les États-Unis sous cou­vert d’aide appor­tée par le plan Marshall(6).
Après avoir aidé le nazisme à prendre le pou­voir en le finan­çant par leurs banques, les Américains ins­tal­le­ront à la tête d’une Europe qu’ils auront créée, mais aus­si dans cer­tains postes-clés aux États-Unis (comme le patron de la NASA, Werner Von Braun), cer­tains sur­vi­vants de cette enti­té nazie à la fin de la deuxième guerre mon­diale.
Mais cette accoin­tance sul­fu­reuse avec le nazisme ne suf­fi­sait pas. Qui d’autre sent plus le soufre que le diable lui-même ?
L’Amérique a raté l’occasion de reje­ter la tutelle des pédo-sata­no-mon­dia­listes qui étaient au pou­voir en Amérique depuis de nom­breuses décen­nies, en por­tant à la pré­si­dence Donald Trump qui s’est révé­lé être un autre homme que celui pour qui elle avait voté.
Trump accu­mule sur sa seule per­sonne tous les vices et vilé­nies de ses pré­dé­ces­seurs.
S’il n’est pas des­ti­tué à temps,
• soit parce qu’il est men­ta­le­ment détra­qué,
• soit parce qu’il a été com­pro­mis par le Mossad et qu’il a trem­pé dans les hor­reurs per­pé­trées par l’entourage de Jeffrey Epstein,
• soit parce qu’il a été mani­pu­lé par les évan­gé­listes sio­nistes qui le poussent à la guerre contre l’Iran(7), guerre que le peuple amé­ri­cain refuse majo­ri­tai­re­ment,
alors, l’Amérique enta­me­ra un pro­ces­sus rapide de déclin sur tous les plans.
En atten­dant, la machine sata­nique ini­tiée par l’État occulte depuis de nom­breuses décen­nies sous la pres­sion de la CIA, garde donc le cap grâce au revi­re­ment de Trump à 180° qui a tra­hi sa base MAGA en dépas­sant même les objec­tifs de ses pré­dé­ces­seurs : Trump veut désor­mais asser­vir le monde entier.

L’Ukraine

Les nazis ukrai­niens
Nous allons retrou­ver ces mêmes nazis que l’Amérique a aidés lors de leur mon­tée en puis­sance, ou plu­tôt leurs des­cen­dants idéo­lo­giques, dans la sphère mili­taire proche du pou­voir (comme le bataillon Azov) dans un pays de l’Europe de l’Est, l’Ukraine(8), pays sous la pré­si­dence d’un… juif nom­mé Zelensky.
Et là, tout se retourne, les masques tombent, et la logique et les cer­ti­tudes bien ancrées en prennent un sacré coup.
Précisons que Zelensky, qui n’est offi­ciel­le­ment plus pré­sident depuis le 19 mai 2024, disait le 5 avril 2022 à Kiev : « Je pense que tout notre peuple sera notre grande armée. Nous devien­drons un “Grand Israël” ». Cependant, le rap­pro­che­ment entre Ukraine et Israël se fait len­te­ment, le gou­ver­ne­ment de Netanyahou se mon­trant réser­vé à l’égard de l’Ukraine car il essaie de main­te­nir de bonnes rela­tions avec la Russie.
Il n’empêche que les esprits n’étaient pas pré­pa­rés à cette révélation :

L’idéologie nazie n’a pas per­du­ré seule­ment au sein même des ins­tances euro­péennes ou amé­ri­caines mais aus­si, dans un pays qui était encore com­mu­niste il n’y a pas si longtemps.

Il faut se sou­ve­nir que Stepan Bandera, qui pro­cla­ma l’indépendance éphé­mère de l’Ukraine à Lviv le 30 juin 1941, et qui est consi­dé­ré comme un héros par une par­tie des Ukrainiens, col­la­bo­ra avec l’Allemagne nazie en créant la Légion ukrai­nienne, sous com­man­de­ment de la Wehrmacht. D’où cette curieuse coha­bi­ta­tion actuelle.

Ukraine-nazis-Stephan-Bandera
Mais ce n’est pas tout car, au-delà des réti­cences de Netanyahou à l’égard de l’Ukraine, il existe entre les deux régimes des liens beau­coup plus anciens et beau­coup plus solides qui fini­ront par pré­va­loir ; c’est un levier que ne man­que­ra pas d’activer Zelensky pour arguer d’origines com­munes avec un Netanyahou, par exemple, mais aus­si avec d’autres puis­sants de ce monde, afin de conti­nuer ce qui est deve­nu « sa » guerre, appuyée par la caste des diri­geants euro­péens, eux-mêmes vas­saux à la fois d’Israël et des États-Unis.

L’énigme kha­zare
Il existe en effet une autre étrange coïn­ci­dence qui va mar­quer le des­tin du peuple juif et dont l’action se situe dans la même région, puisqu’elle était le ter­ri­toire d’un peuple tur­cique ori­gi­naire du nord du Caucase, les Khazars, éta­bli en royaume en Ukraine et dans la région alen­tour, entre le VIIe et le Xe siècle.
Et nous revoi­là avec ce néo­lo­gisme que j’avais rele­vé dans un article du Saker fran­co­phone du 20 août 2025, inti­tu­lé Le cer­veau rabou­gri d’une socié­té nazi­fiée : Ashkenazis, car les Khazars sont quel­que­fois phy­si­que­ment proches des slaves, sou­vent blonds aux yeux bleus, comme le sont de nom­breux juifs ash­ke­nazes.
L’auteur de l’article pré­ci­té relance invo­lon­tai­re­ment une vieille polé­mique débu­tée en 1976, à l’époque où Arthur Koestler (1905−1983) fait paraître un livre inti­tu­lé : La Treizième tri­bu.
Deux per­son­nages atta­chants, mais déran­geants pour l’Establishment, Arthur Koestler et Shlomo Sand, vont nous per­mettre de mieux connaître l’importance de ce peuple dans l’Histoire contemporaine.

Arthur Koestler
Arthur Koestler est un juif hon­grois de langue alle­mande, il sera écri­vain, jour­na­liste, essayiste, de natio­na­li­té hon­groise, bri­tan­nique, autri­chienne ; il vivra en Hongrie, en Autriche, en Palestine, en France, en Espagne, en Allemagne, en Angleterre, il sera com­mu­niste, puis anti­com­mu­niste, condam­né à mort par les fran­quistes, il sera échan­gé contre la femme d’un pilote espa­gnol, cet aven­tu­rier s’engagera dans la Légion étran­gère, écri­ra le roman qui l’a ren­du célèbre : Le Zéro et l’infini, il vivra dans un kib­boutz, sera le cofon­da­teur du Betar (mou­ve­ment de jeu­nesse sio­niste).
Bref, une vie bien rem­plie qui donne le tour­nis.
Et donc, en 1976, il fera paraître cet ouvrage qui va bou­le­ver­ser les connais­sances que nous avions sur l’origine du peuple juif et de ses douze tri­bus car il va en ajou­ter une trei­zième, d’où le titre de son livre : La Treizième tri­bu dans lequel il défend la thèse selon laquelle les Juifs d’Europe de l’Est et leurs des­cen­dants, c’est-à-dire les Ashkénazes, ne des­cendent pas (ou peu) des anciens Israélites, mais prin­ci­pa­le­ment des Khazars, un peuple ori­gi­naire de la région du Caucase du Nord qui a été conver­ti au VIIIe siècle au judaïsme et aurait migré plus tard vers ce qui est aujourd’hui l’Europe de l’Est, sous la pres­sion de tri­bus nomades venues d’Asie cen­trale.
Évidemment, cette thèse crée des remous en Israël, mais aus­si en Amérique où le récit biblique consti­tue la base reli­gieuse, et au-delà, de la vie amé­ri­caine, mais aus­si au sein de la dia­spo­ra juive par­tout dans le monde car elle casse le dogme de l’antique ori­gine du peuple juif élu par Dieu ; d’autant plus que la pré­sen­ta­tion que Koestler fait de son ouvrage n’arrange pas les choses : « Ces lignes ont été écrites à une époque où l’on ne connais­sait pas encore toute l’étendue de l’holocauste nazi, mais cela ne change rien au fait que la grande majo­ri­té des juifs sur­vi­vants vient de l’Europe orien­tale et qu’en consé­quence, elle est peut-être prin­ci­pa­le­ment d’origine kha­zare. Cela vou­drait dire que les ancêtres de ces juifs ne venaient pas des bords du Jourdain, mais des plaines de la Volga, non pas de Canaan, mais du Caucase, où l’on a vu le ber­ceau de la race aryenne ; géné­ti­que­ment ils seraient appa­ren­tés aux Huns, aux Ouigours, aux Magyars, plu­tôt qu’à la semence d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. S’il en était bien ain­si, le mot « anti­sé­mi­tisme » n’aurait aucun sens : il témoi­gne­rait d’un mal­en­ten­du éga­le­ment par­ta­gé par les bour­reaux et par les vic­times. A mesure qu’elle émerge len­te­ment du pas­sé, l’aventure de l’empire kha­zar com­mence à res­sem­bler à une farce, la plus cruelle que l’Histoire ait per­pé­trée »

L’écrivain Marek Halter a aus­si popu­la­ri­sé cette thèse dans son roman Le Vent des Khazars.

Arthur Koestler - Treizième tribu Marek Halter - Le vent des Khazars Shlomo Sand - Comment peuple juif inventé

Shlomo Sand
Shlomo Sand, né le 10 sep­tembre 1946 à Linz en Autriche, est un his­to­rien israé­lien, pro­fes­seur à l’université de Tel Aviv depuis 1985.
C’est un fran­co­phone qui a fait ses études uni­ver­si­taires à Paris dans les années 1970.
En 2008, il écrit un livre pour le moins ico­no­claste : Comment le peuple juif fut inven­té, repre­nant en par­tie les thèses de Koestler quant aux ori­gines du peuple juif ; son ouvrage sera qua­li­fié par les his­to­riens israé­liens confor­mistes de « mythe de l’origine kha­zare des Ashkénazes par conver­sion ».

L’Ukraine : ber­ceau et tom­beau des Indo-Européens
J’avais écrit le 4 mars 2023 un article inti­tu­lé : L’Ukraine, ber­ceau et tom­beau des Européens ?
Un jeu de mots car les Indo-Européens sont issus d’une région bien loca­li­sée grâce à l’implantation de leurs sépul­tures appe­lées Kourganes, région qui se situe dans l’est de l’Ukraine (Don, Dniepr) et dans le sud-ouest de la Russie (Volga). Mais la civi­li­sa­tion des kour­ganes est loin de ne se can­ton­ner qu’à cette région ; en fait, elle s’étend jusqu’à l’ouest de la Sibérie et on peut dès lors consi­dé­rer que c’est qua­si­ment l’ensemble de la Russie, avec son exten­sion asia­tique, qui est le ber­ceau des Indo-Européens.
Une loca­li­sa­tion hau­te­ment sym­bo­lique car je com­men­çais cet article en évo­quant la lutte du Bien contre le Mal ; or, il semble bien que l’antre du Démon se situe pré­ci­sé­ment à cet endroit, la Khazarie, d’où sont issues direc­te­ment deux des trois enti­tés qui nous inté­ressent ici, et indi­rec­te­ment la troi­sième : L’Amérique, l’Ukraine et l’Israël sio­niste dont je vais ensuite par­ler qui, à l’heure actuelle, n’ont pour seul but que de sou­mettre le monde, ce même lieu est aus­si le ber­ceau d’origine des Indo-Européens. La bataille des par­ti­sans du Bien et des adeptes du Mal a lieu en ce moment même dans cet espace où sont nés à la fois les racines du Mal et les che­va­liers du Bien.

La guerre en Ukraine n’est peut-être rien d’autre que l’une des péri­pé­ties annon­cia­trices de cet affron­te­ment glo­bal à la fin des temps que les juifs et les chré­tiens appellent l’Armageddon.

Ursula von der Leyen
Von der Leyen
 : « L’Europe, ce sont les valeurs du tal­mud »

C’est la phrase invrai­sem­blable pro­non­cée par Ursula von der Leyen le 14 juin 2022 qui vient tout sim­ple­ment accré­di­ter mon argu­men­taire ini­tial de cette série d’articles sug­gé­rant le regrou­pe­ment in fine des forces du mal qui mas­sacrent et tor­turent impu­né­ment des êtres inno­cents à l’instant même où j’écris(9).

L’Israël sioniste

La socié­té israé­lienne est loin d’être une socié­té mono­li­thique ; mul­ti­tude de cou­rants reli­gieux, cultu­rels, phi­lo­so­phiques, spi­ri­tuels, poli­tiques, s’y côtoient et s’y affrontent quel­que­fois avec véhé­mence ; on y trouve le pire et le meilleur ; com­men­çons par le pire, il est repré­sen­té par le gou­ver­ne­ment actuel et ceux qui le soutiennent.

Le mythe du Grand Israël
Dans un article du 22 décembre 2024, Syrie, les racines du chaos, j’évoquais le mythe sio­niste du « Grand Israël », mythe expan­sion­niste sou­te­nu avec fer­veur par les groupes sio­nistes avec à leur tête Netanyahu, qui s’appuient sur cer­tains écrits bibliques, « la Terre pro­mise par Dieu aux Enfants d’Israël »(10) pour reven­di­quer les ter­ri­toires des pays voi­sins de l’actuel Israël incluant la Palestine, bien sûr, la Jordanie, le Liban, une par­tie de la Syrie, de l’Irak, de l’Égypte et de l’Arabie saou­dite. Vaste pro­jet qui n’en est plus un : L’armée de l’Israël sio­niste, Tsahal, a atta­qué en mars 2026 avec sau­va­ge­rie(11) la Cisjordanie et le Liban, fai­sant des mil­liers de morts et des mil­lions de per­sonnes expul­sées de leurs terres, de leurs vil­lages, de leurs mai­sons.
Ces reven­di­ca­tions ne reposent pour­tant que sur des allé­ga­tions reli­gieuses, les archéo­logues n’ayant, par exemple, rien trou­vé des ves­tiges des temples et palais « recou­verts d’or » du Xe siècle avant notre ère, comme celui de Salomon, minu­tieu­se­ment décrit par les textes sacrés. « Il n’existe aucune don­née archéo­lo­gique indi­quant qu’une des grandes construc­tions trou­vées sur l’étendue géo­gra­phique cor­res­pon­dant à Israël ait été bâtie par Salomon effec­ti­ve­ment […] Concernant les tri­bus juives men­tion­nées dans la Bible, ni leur nom ni leur situa­tion géo­gra­phique ne sont attes­tés par l’archéologie, ni dans aucune archive, ni sur aucune ins­crip­tion(12). »
On peut com­prendre que les thèses avan­cées par Koestler et Sand aient pu for­te­ment déplaire aux pro­mo­teurs de ce pro­jet de « Grand Israël ».(13)
Ce qui ne veut pas dire que ni le temple de Salomon, ni les tri­bus juives en ques­tion n’existent pas ou n’ont jamais exis­té ; après tout, il a fal­lu pas moins de 24 cam­pagnes de fouilles pour mettre à jour les 9 villes de Troie…

L’affaire Epstein
On a beau­coup par­lé de Belzébuth ou de Baal dans l’affaire Epstein(14), Baal, qui serait l’un des noms du diable dans le Nouveau tes­ta­ment. Selon Wikipedia, il s’a­git d’une défor­ma­tion volon­taire des rédac­teurs des pas­sages bibliques en ques­tion, de manière à dépré­cier ce dieu qui serait, à l’origine, le nom d’un dieu païen, dieu des orages et de la fer­ti­li­té, dési­gnant aus­si une divi­ni­té chto­nienne qui inter­vient pour gué­rir cer­taines mala­dies, qui n’avait rien de sata­nique.
Il n’en reste pas moins que les céré­mo­nies qui se dérou­laient dans l’un des nom­breux domaines d’Epstein se pla­çaient sous l’égide de Satan et ont ras­sem­blé toute l’élite mon­diale, pré­si­dents et pré­si­dentes de grands États, rois et reines(15), artistes de renom­mée mon­diale et mil­liar­daires de tous pays ; on sait qu’Epstein était com­man­di­té par le Mossad et qu’il était char­gé de fil­mer les ébats et les actes de tor­ture per­pé­trés par ces gens « bien sous tous rap­ports » sur des enfants quel­que­fois en très bas âge.
Je ne par­le­rai pas outre mesure de ce qui s’est pas­sé alors car les rares des­crip­tions pro­ve­nant de cer­tains docu­ments qui ont pas­sé la bar­rière de la cen­sure (2 % sur plus d’un mil­lion de pho­tos, textes et vidéos) dépassent déjà l’entendement et beau­coup de gens nor­maux qui en ont vision­né une infime par­tie ne s’en remettent que très dif­fi­ci­le­ment. Little Saint James, l’île où Epstein rece­vait ses « amis » en a vu de toutes les cou­leurs, sur­tout du rouge, de même que l’appartement pari­sien du pédo­phile sata­niste, ave­nue Foch.

@bfmtv BFMTV a pu consul­ter les cen­taines de pho­tos de l’ap­par­te­ment de Jeffrey Epstein prises en août 2019 lors d’une per­qui­si­tion au 22 ave­nue Foch menée par les enquê­teurs de l’Office cen­tral pour la répres­sion des vio­lences aux per­sonnes (OCRVP). #sin­for­mer­sur­tik­tok #pour­toi #foryou #epstein #paris #foch #enquête #pho­to #jef­freyep­stein ♬ son ori­gi­nal – BFMTV

Pour ter­mi­ner, je vou­drais juste sou­li­gner que les hor­reurs qui se déroulent actuel­le­ment à Gaza et au Liban sous les yeux des foules apa­thiques et qui sont per­pé­trées par cette même secte sata­nique qui réclame sans ver­gogne son tri­but d’enfants sacri­fiés tel le Moloch de la Bible, ne res­te­ront pas impu­nies ; on connaît main­te­nant les auteurs de ces hor­ribles crimes et, même si les réac­tions cou­ra­geuses pour ten­ter d’arrêter ces mons­truo­si­tés res­tent encore bien iso­lées et bien timides, il ne me paraît pas pos­sible que la jus­tice divine reste encore long­temps silen­cieuse. Elle ne per­met­tra pas que Satan prenne le pou­voir sur le monde et ceux qui ont col­la­bo­ré avec ces puis­sances infer­nales, même pas­si­ve­ment et en silence, sans crier leur honte et leur indi­gna­tion, le regret­te­ront amè­re­ment(16).

Pierre-Émile Blairon

Les articles du même auteur

Pierre-Émile Blairon

Cette pay­sanne en parle admi­ra­ble­ment : La Table de Gaya
https://www.facebook.com/reel/932526799694453

Julius Evola, L’Arc et la mas­sue, Trédaniel Pardès, pages 98–99

Ces évan­gé­listes « Fous de Dieu » mani­pulent Trump, à l’instar de leur grande prê­tresse Paula White, qui, selon ce que rap­porte Le Figaro du 5 novembre 2020, mena­çait de mort les fidèles qui ne fai­saient pas de don à son Église : « Vos rêves mour­ront et vos enfants aus­si » (sans doute une nou­velle inter­pré­ta­tion des prin­cipes chrétiens ?).

Donald Trump - Pasteurs évangéliques -Maison-Blanche - 5 mars 2026

Donald Trump avec des pas­teurs évan­gé­liques ‑Maison-Blanche – 5 mars 2026

Leur grande idée, en se rap­pro­chant du sio­nisme israé­lien, est de « for­cer » Dieu à pré­ci­pi­ter le retour du Christ sur Terre, confon­dant et asso­ciant alors le Messie des chré­tiens et le Messiah des Juifs dans une même espé­rance à court terme, les sio­nistes inter­pré­tant à leur façon leurs textes sacrés en pré­ten­dant que le Messiah ne peut arri­ver que lorsque le Grand Israël aura été recons­ti­tué ; ce qui explique l’implication des chré­tiens sio­nistes dans une guerre qui ne les concerne pas ; il est pro­bable que ces fana­tiques ne soient pas seule­ment des « Fous de Dieu » mais plu­tôt des fous tout court ; com­ment peuvent-ils envi­sa­ger de se sub­sti­tuer à Dieu ?

Article du 16 juin 2025 : Israël et Ukraine : les États voyous

« Ce dis­cours d’Ursula von der Leyen en Israël n’est pas qu’une mal­adresse diplo­ma­tique. Il révèle une dérive grave : celle d’une Union euro­péenne qui, au lieu de défendre ses peuples, ses cultures et ses inté­rêts, se met au ser­vice d’agendas étran­gers. »
https://french.presstv.ir/Detail/2025/04/19/746452/Aveu-frontal–%C2%AB‑L%E2%80%99Europe,-ce-sont-les-valeurs-du-Talmud-%C2%BB,-disait-Ursula-von-der-Leyen

L’article de Gordon Duff du 7 avril 2025, dans Réseau inter­na­tio­nal, rejoint les thèses de Shlomo Sand et d’Arthur Koestler à pro­pos des ori­gines du judaïsme et du sio­nisme : La grande fabri­ca­tion his­to­rique : recons­ti­tuer les ori­gines judéennes de Khazarie à Sion.

Gérard Haddad, Le tou­risme géno­ci­daire
https://www.facebook.com/reel/1590806295368329?locale=fr_FR

Wikipedia : Données archéo­lo­giques sur David et Salomon

Discours de Roger Holeindre en 1998 :
https://youtu.be/KLNoFFquRkA?si=Yr3CdsuhDxT_k_Wq

Pierre-Émile Blairon a éga­le­ment publié :

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